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Le site officiel du groupe Toulousain LEIDEN. Biographie, discographie, extraits, concerts,...

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LEIDEN rubrique Revues de Presse



2006-04-02
NAWAK POSSE - Chronique Dualité - Avril 2006
LEIDEN nous revient avec son nouvel album baptisé "Dualité" et a gardé sa recette miracle: un excellent mélange de mélodies et de gros riffs. Entre gros death qui tâche et métal gothique, ce combo toulousain réussi ici parfaitement ce qu’il avait déjà entrepris avec " Empty ", son album précédent. La production est encore plus soignée que par le passé, les vocalises death sont encore plus gras et malsains, et encore plus différents du chant de Bérangère qui est lui clair est angélique. Jerkov découvreur de talent ? Sûrement puisqu’après les redoutables MANIMAL, nous voici en présence d’une nouvelle grosse formation made in Toulouse. Un groupe qui n’a vraiment plus rien à prouver à personne sur cd maintenant avec ce second opus, et qui je pense doit faire mouche sur scène aussi (enfin à confirmer pour ma part, car je ne les ai pas encore vu…). (Chronique réalisée par Mika)

2006-03-09
ODYM'ETAL - Chronique Dualité - Mars 2006
Le groupe, depuis sa première démo a fait du chemin. Musicalement, le style n’est pas évident à définir, car plusieurs approches sont perceptibles. Chant en français, en anglais et même un peu en allemand, la musique se veut sombre, Atmo, Gothic mais aussi Métal. LEIDEN brouille les cartes en nous offrant une musique très personnelle et raffinée à deux voix, celle claire et mélodieuse de Bérangère et celle gutturale et ample de Wil. Sur « Sacrifice » toutes les composantes prennent place dans une grande harmonie. LEIDEN en est arrivé à un tournant de son histoire et nous propose des pièces intimistes comme « Chimera », piano et voix ou « Une Autre Vie » qui changent radicalement d’un titre comme « Crazy » ou le titre éponyme, plus rythmé et métal malgré tous ses changements d’ambiances. Il est certain que pour cette musique travaillée, il y a un public fidèle et un autre à conquérir. Cet album devrait plus que contenter et ravir ceux qui aiment les différentes facettes de la musique dans les styles abordés. Il faut écouter cet album pour vous faire une idée. Le 20.11.2005. Cerbadd.

2006-03-03
XTRAKS.COM - Chronique Dualité - Mars 2006
Quelques secondes suffisent pour se rendre compte que LEIDEN n'a pas commis deux fois la même erreure. La production, là où Empty, le précédant album des toulousains, péchait, nous éclate aux oreilles dès « Another Skin », morceau qui ouvre ce Dualité. Un bond énorme qui permet enfin d'apprécier la musique du groupe à sa juste valeur. La dualité que propose l'album repose en partie sur une alternance de plans death bien acérés et de trips ambiants tout comme sur le fossé créé entre le chant lympide de Bérangère et celui guttural de Wil. Des ambiances froides et synthétiques régulièrement plombées par des rhymiques lourdes et corrosives (mais pas systhématique), le tout dominé par une certaine mélancolie. Le bleu clinique que propose le digipack, par ailleurs très soigné, colle parfaitement à cette sensation. Piano, passages acoustiques, etc, la musique de LEIDEN ne s'offre guère de limite et propose bien plus qu'une Dualité. XtraKs.com

2006-03-03
VACARM - Chronique Dualité - Mars 2006
Le groupe Toulousain remarqué par le label Jerkov et membre du collectif Antistatic nous dévoile son deuxième album. L'album de la maturité, sans aucun doute … Voici une production au-delà de toute attente pour un groupe français. Avec un son parfait et une qualité de composition remarquable, Leiden fait la différence dans un style marqué par de nombreux clichés. On connaissait Lacuna Coil, Evanescence ou Nightwish, en France, il y a Leiden qui fait la même chose … mais en différent ! L'émotion qui se dégage de la voix de Bérangère triomphe en marquant un contraste fort face aux parties instrumentales. « Another skin », « Sense of love » ou encore « Chimera » en sont les meilleurs exemples. Leiden délivre une musique structurée et massive qui laisse pourtant transparaître des sentiments à fleur de peau. On notera aussi la qualité des arrangements et des boucles / samples electro qui confère à l'album une certaine singularité. Plus profond, plus efficace ou tout simplement meilleur, « Dualité » s'impose dans nos discothèques comme l'un des meilleurs albums de l'année 2006. Au travers de 11 titres, Leiden saura donc nous séduire avec une musique aussi brute que lyrique …

2006-03-03
VIOLENT SOLUTIONS - Chronique Dualité - mars 2006
Le premier disque des Leiden "Empty", méritant mais encore imparfait, a permis au groupe de se faire un petit nom sur la scène française. Une relative complexité dans les compositions aura affirmé le groupe comme un espoir mais avait probablement rebuté quelques amateurs de musique plus accessible, qui aurait espéré que Leiden soit un groupe à chanteuse aussi banal que la moyenne. Ce n'est pas le cas et ce n'est pas maintenant que ça va changer. Le style n'a pas énormément changé. La manière de composer un peu. Moins fouilli qu'auparavant et aidés par une production enfin nickel-chrome, ils ont enfin pu se consacrer au développement d'une musique pas véritablement inédite, mais qui synthétise pas mal de multiples influences, piochées dans les artistes les plus influents du métal mélodique. Je pense bien sûr à Opeth pour certains rythmiques syncopées, à Katatonia pour les ambiances plus reposantes, à Orphanage pour la "dualité" des vocaux très opposés ou à des actes plus anciens de rock progressif pour les quelques expérimentations bien savoureuses saupoudrées un peu partout. Dommage que la fin de l'album soit un peu faible par rapport aux excellents titres du débût. Dans tous les cas, les vocaux féminins sont terribles, que ça soit dans un ton calme, agressif ou carrément plus hystérique. Le côté personnel du groupe ressort dans des petits détails de composition qui sauteront aux oreilles de tout auditeur averti. Tout en cultivant des instants de grand calme ("chimera", "une autre vie"), Leiden réussit à maintenir une agressivité relative dans les compositions qui empêchera de les cataloguer dans la catégorie des groupes molassons dans laquelle bon nombre de formations à chant féminin ont chuté ces dernières années. Les vocaux masculins, relativement peu présents sont très efficaces et parfaitement dosés pour ne pas irriter ou se retrouver décalés du climat général. Les synthés sont vraiment bien injectés dans les compos et le travail sur les arrangements bien meilleur sur sur "empty". Si le reproche sur les morceaux pas toujours mémorisables peut être fait, Leiden est dorénavant un vrai bon groupe, très professionnel dans sa démarche qui mérite une fois des plus des encouragements, cette fois-ci doublés d'une sincère ovation. Yabon banania. [ Posté par : The Ex-Man | Note : 15,5/20

2006-03-03
THE FACTORY - Chronique Dualité - Mars 2006
Déjà précédemment chroniqué et live reporté précédemment par Jangau sur The Factory, Leiden me semblait être un groupe bien talentueux. Membre du collectif Antistatic tout comme les très bons Psykup (qui sont d'ailleurs passés le 9 Décembre à la Pêche de Montreuil), c’est avec une curiosité complète que je m’apprêtais à entrer dans l’univers Leiden. La première chose qui a marqué mes oreilles à l’écoute de cette Dualité fut le chant. Alternant savamment les hurlements de Wilfried (je suppose) très typés metal et le chant lyrique, doux et à fleur de peau de Bérangère, le contraste est très bien trouvé et l’alchimie fonctionne. Ces voix sont posées sur de la musique plus metal qu’industrielle, rappelant parfois des groupes dans la mouvance de Coal Chamber, voire même parfois Korn (Beware par exemple, qui n’est pas aussi sans m’évoquer aussi l’oriental "Desert Search For Techno Allah" de Mr Bungle à certains moments), les touches industrielles étant surtout présentes dans les détails ou dans l’ambiance (Crazy et son intro acide au clavier), en générale plutôt « gothique », sombre (Une Autre Vie) ou mélancolique (Sacrifice). On distingue donc facilement une certaines diversité dans les influences du groupes, et je suis sur que je suis bien loin de la réalité quand à celles que j’ai supposées. Les paroles, quant à elle, sont parfois chantées en français, en allemand, en anglais, voire même en latin ! Encore un signe de l’ouverture d’esprit du groupe. Les paroles donc, si j’ai bien compris, sont très « gothiques » au niveau des thèmes abordés : solitude, mort, mélancolie, folie… On apprécie ou pas ! Au final, Leiden nous livre un album très réussi, aux influences diverses, produisant ainsi une musique singulière, plaisante, novatrice en somme. De la fragilité mêlée a de la rugosité, de la lumière qui prend le pas sur l’obscurité… Un groupe qui n’a déjà plus rien à prouver mais qu’il faudra néanmoins suivre de près, histoire de voir s’il suit l’avenir doré et déjà tracé qui se trouve devant lui. On n’en doute pas.

2006-02-06
MAITRES DU METAL - Chronique "Dualité" - Janvier 2006
Bienvenu dans le monde sombre et fantastique de Leiden. Le second album des Toulousains nous plonge dans l’odyssée funèbre de l’être le plus incompréhensible du monde… le « moi ». Après avoir perdu confiance en mon propre corps, en mon amour, en ma raison, je serai toujours là avec un cœur de pierre, dans un monde froid « sans âmes », seul… puis soudain un goût de vivre, un sursaut, « une autre vie », une vision plus mure, mais toujours hanté par un « toi » mystérieux. On commence par l’accepter puis on en meurt. Une dualité rythmique qui oppose une face lente et posée à des riffs d’un lourd métal qui s’enchevêtrent à merveille dans un monde éléctro sur « sense of love » ou tri-pop sur « another skin ». Après cinq titres plus lents, un réveil rythmique sur « Dualité » offre une grosse part à la double pédale. Seule fausse note sur ce titre, le passage au rythme ska qui semble sortir de nulle part. Une dualité du chant qui oppose une voix rauque sur un ton sombre et glauque à une voix féminine un semblant nasale, un semblant elfique, qui survole ce monde fantastique. S’exprimant dans une langue universelle « latino-germano-british », un passage à capella somptueux sur « Sacrifice » en latin, un parlé sur « Une autre vie » dénonçant cette « putain, désabusée », cette « connerie humaine… », un psaume sur « Chimaira », tout y est pour vous mettre dans l’ambiance. Sentiment de mal-être, voir un appel au secours "aide moi,... sauve moi" de "Toi?" qui est ce toi ? Un double sauveur, une schizophrénie prononcée ? Le dernier titre « Im Jenseits » nous mène dans une marche funèbre ; "dans la terre tu trouveras la paix, dévoré par les vers"… la messe est dite. Ce monde féerique nous aurait-il prédit une fin optimiste ? Leiden par sa "dualité" en a voulu autrement ; le paradis n'est qu'une illusion, un mythe, la boucle se referme. Anthony

2006-02-06
DICORDANCE WEBZINE - Chronique "Dualité" - Janvier 2006
Un bout de temps déjà que le nom de Leiden fleurissait un peu partout sur les affiches de concert, sur le web et dans la presse dite - le plus souvent à tort - spécialisée. Et pourtant jusqu’à très récemment jamais je n’ai eu la curiosité d’y jeter ne serait-ce qu’un bout d’oreille. Grave erreur, comme vous allez pouvoir le lire.. (JPEG) Commençons tout d’abord par les présentations d’usage. Leiden se forme en 2000, date à laquelle le groupe sort sa première démo. Très vite il intègre le fameux collectif toulousain Antistatic (Psykup, Sidilarsen, Delicatessen, Mary Slut) et après un premier maxi et quelques changements de line-up, enregistre son premier album Empty qui verra le jour en 2003. Une tournée nationale et une signature chez Jerkov Musique plus tard et voici que sort en octobre 2005, Dualité, second album studio du groupe. Et autant le dire tout de suite, ce dernier opus place la barre haut... très haut. Grosses guitares et chant féminin. Visiblement le concept a le vent en poupe ces derniers temps et on ne peut pas dire qu’il soit spécialement novateur, tant il a déjà été décliné sous toutes ses formes possibles et imaginables, de la plus extrême à la plus pathétiquement commerciale. Néanmoins Leiden réussi à échapper à toutes les comparaisons et à tous les clichés. Dualité..... Le titre n’aurait pu être mieux choisi tant il résume à la perfection la musique de Leiden. Dualité des voix entre le chant guttural de Wilfried (guitare, machines), arrivant toujours à point nommé pour mettre en valeur le timbre magnifique de Bérangère, la chanteuse. Dualité des ambiances entre gros riffs death et superbes arrangements aériens. Dualité entre rage et mélancolie, noirceur et lumière. Le groupe joue de ce contraste, l’utilise comme fil conducteur de l’album pour lui donner toute cette richesse et cette profondeur qui font que de la première à la dernière piste, l’auditeur est comme envoûté par cette musique venue d’ailleurs. Leiden abat toutes les barrières entre les genres, se joue des étiquettes, ose tout et surtout réussi tout. Un mélange improbable d’influences si différentes et qui néanmoins se conjuguent à merveille. Le résultat est impeccable et marque l’émergence d’un grand nom de la scène hexagonale. Ajoutez à cela une production irréprochable et un artwork magnifique et vous obtenez un CD à posséder absolument pour l’un des groupes les plus excitants qu’il m’ait été donné d’entendre depuis longtemps. Antistatic est décidément un formidable vivier de talents, il vient de nous le prouver une fois de plus. Et si le renouveau du rock était toulousain ?

2006-02-06
PUNK 4 DUMMIES - "Chronique Dualité" - Janvier 2006
Je crois que 2005 aura été l'année du Rock toulousain entre Psykup, 1984, Hate me tender, Erine etc Pour bien finir l'année un autre album toulousain : Dualité de Leiden. Album faisant suite à Empty leur 1er opus (plutôt réussi soit dit en passant), on peut considérer celui ci comme la transformation d'un essai. (Petite référence au Rugby toulousain). Dualité c'est 2 visages : une musique sombre parfois violente avec des grosses guitares une double pédale qui dévaste tout et une voix gutturale qui plonge l'auditeur dans une atmosphère assez sanglante voire malsaine : bref en concert ça demande des lights bien sanguinaires bien rouge vermillon. Dualité c'est aussi une voix féminine magnifique pure sans fioritures , des arrangements électro travaillés, un piano, des violons, des changements de rythme passant du planant au torturé... : des lights bleues en concert. Dualité c'est aussi un chant en français en anglais en allemand en latin un peu d’espagnol je crois et parfois plusieurs langues mélangées !! Leiden c'est donc beaucoup de bonnes choses qui parfois ne se marient pas très bien...mais voila le label Jerkov semble être celui de l'inattendu et cet album est un travail remarquable. Commençons par une pochette magnifique et même le reste de l'artwork avec ses couleurs douces et pourtant cette femme dont le visage est caché par un fin tissu...chose au final assez violente..mais masquée par cette douceur environnante. (Interprétation qui suit ce que l'on va entendre durant 56 minutes). Niveau compos on ouvre sur "Another skin" : la recette de ce titre se poursuit jusqu'à Sacrifice inclus c'est à dire l'alternance guttural/atmosphérique, guitares lourdes, double pédale... Le tempo n'est jamais très rapide le groupe installe l'ambiance de l'album se pose. Beware trouble déjà un peu plus ce calme ambiant en proposant une intro "décalée" ... Puis arrivé à la fin de la 5e chanson ("Sacrifice") on se dit qu'il faudrait penser à passer à autre chose sinon on risquerai de se lasser...mais le groupe l'a bien compris et "Chimera" s'impose avec un piano la chanteuse avec un ton plus torturé... Suivi de "Une autre vie" et son ton plus léger avec la présence de violons un chant en français limite parlé sur quelques passages... Bref un autre visage de Dualité s'offre à nous. "Psyché" reprend les droits d'une musique plus violente avec le retour de la voix guttural pour autant la lassitude ne se fait pas sentir grâce à des riffs agréables...des changements de rythme etc mais le plus intéressant reste encore à venir. S'en suit "Toi?" qui avec des changements de rythme "brusques" (j'ai pas dit brutaux...) et la cohabitation avec un violon des changements de son des guitares et des envolées plus lyriques completées par des cris plus "métalliques" m'a véritablement marqué... Un titre aux influences parfois orientales avec la performance vocale de Bérangére. Et pourtant assez vite on retourne dans une ambiance plus métal lancée par la batterie et un "crissing cord". Un titre qui part un peu partout : je crois que c'est à ce moment là qu'à la 1ére écoute je me suis incliné !! Titre éponyme à l'album Dualité ce titre offre son petit lot de surprises à commencer par le passage "reggae" à la guitare assez inattendu : bref une originalité qui est la recette de Leiden. "Im Jenseits" achève cet album. Après 50 minutes on se demande ce que l'on va pouvoir écouter de nouveau. Hors c'est ici que l'ambiance électro s'impose le chant en allemand apparaît (et ça passe très facilement avec une telle voix). Les instruments ne sont pas en reste car depuis le début ils sont parfaits et montent en puissance provoquant les changements d'ambiance... Un final instrumental referme cet album... La France n'avait que très peu de représentants en matière de "Dark Néo-Métal gothique atmosphérique" (Oui rho je vois ça comme ça)... Dans un genre qui tourne parfois un peu en rond une fois qu'on a copié les meilleurs groupes nordiques, il ne reste plus grand chose...Or Leiden s'impose avec un son personnel original qui charmera de nombreuses oreilles. Ecrit par: toukene

2006-02-06
METALSTORM - "Chronique Dualité" - Janvier 2006
Review by Jeff “Dualité” is the new album of Leiden, the Metal band of my hometown Toulouse. Their last effort “Empty” was a really good album that mixed several influences, from Pop, to Electro, Gothic and Metal. One can’t say that Leiden isn’t original; at the opposite they know how to produce a really surprising sound. And it’s the case one more time… “Dualité” is really surprising, probably even more than “Empty” but why? Actually this album is really diversified and above all, it sounds a bit more complex this time. Well don’t worry we still have strong riffs and powerful rhythms (like on “Im Jenseits”) but in general it’s a lot more "alternative". The songs are still slow and insistent and we have also some “ballads” but this time all that is mixed with tribal ambiances for example and electronic sounds. This opposition with the strong Death vocals of Will alternate by the angelical voice of Bérangère is new and surprising and really enjoyable. At the end this album will be a bit disturbing for the old fans of the band maybe, because it really doesn’t sound like the Leiden that we had in the past but still at least the evolution is not stupid and the band doesn't follow a trend and avoid to fall into clichés. As an example the riffs are even a bit more "progressive" (a la Gojira) but for sure, Bérangère is better than ever and even if Leiden is maybe not so heavy now, we have a lot of originality in this album and this is fresh. The production is also really good. I really like the classy artworks but also the recording of this album is better than “Empty” that was already really good and professional. It’s hard to find something wrong on “Dualité” except maybe that it will be “weird” for the ones who know and love the first Leiden. Note however that the lyrics are better and "deeper" and they had the good idea to sing in French, English but also Italian or German. There is a big and interesting evolution on this album in my opinion, a bit disturbing yes but the band suprised me at least. This album is special and unconventional, and this is a confirmation for me. I’m sure that some people will be suprised by this new Leiden fact but I must admit that I like that bands take some risks if they know at least how to do something good at the end... and Leiden did something good with "Dualité". If you like Dark Music you should have a look on this nice release produced by a really promising combo. Rating: 8

2006-02-06
KRINEIN MUSIC - "Chronique Dualité" - Février 2006
Leiden, formation toulousaine faisant la part belle à la féminité, aux nuances et aux mélanges impétueux, vient, avec cet album paru en fin d'année dernière, de s'imposer comme l'une des formations metal les plus inattendues. Compositions gorgées de variations, maitrise instrumentale et sonore de rigueur, ambiances savamment tissées... Finalement, ce qu'il leur manque pour se dépasser et nous subjuguer de plein fouet, ce sont des textes. Leiden Soutenue par un ex-Psykup (Yannick Tournier, à la basse sur un titre, aux classieux arrangements et à l'impeccable production), signée sur Jerkov Musiques et membre du recommandable collectif Antistatic, la formation officie dans un registre gothique que les farceurs s'empresseront de ramener à la seule tutelle de Nightwish (ou des plus intéressants The Gathering). Il faut dire que Bérangère, talentueuse vocaliste de la troupe, aura tôt fait d'émoustiller bien des auditeurs au regard de l'adaptabilité de son organe (gageons que les plus vils et primaires d'entre vous se pencheront sur ses formes). Car même si ses envolées n'atteignent pas les démonstrations techniques de Tarja, il faut reconnaître à la dame un sacré brin de voix, qui s'essaye aux murmures comme aux notes tendues (Sacrifice ses troublants «ave maria» en choeurs ecclésiastiques), aux couplets cristallins comme aux filets en lévitation (Crazy). Mais loin de se cantonner à ce seul atout, le combo s'est pourvu de nombreuses autres cartes. Duel au sommet A commencer par un contrepoint guttural et caverneux (Dualité, tout s'explique), qui nourrit en cordes vocales raclées et cueillettes des tréfonds des attaques death (riffs cracheurs de feu, double-pédale en éboulements...) comme surgies du néant (et ce, dès le premier titre, Another skin). Agrémentant un tableau déjà aguicheur de boucles et autres touches électroniques, les cinq musiciens décloisonnent leur style, parvenant, le temps d'une complainte atténuée, à tutoyer la déchirante mélancolie de Nihil (Chimera et son piano solitaire). Le seul véritable souci qui nous vrille les ouïes finalement, sur ce disque grand ouvert au contrôle instrumental indéniable (vérifiable sur certains climats post-rock), réside dans des textes tristement banals, officiant dans les tourments souffreteux et le nombrilisme geignard. Heureusement, s'ils parviennent à rendre l'écoute des titres en français particulièrement pénible (Une Autre vie, Toi?), leur écriture en anglais (moins évident à saisir sans lecture), en italien (langue dont le lyrisme fait ici merveille, sur Beware) ou en allemand (Im Jenseits) parvient à éviter cet écueil : un cosmopolitisme linguistique qui mérite d'être salué. Après Empty, disque au goût d'inachevé, Leiden parvient à signer un opus (à l'artwork soigné) à la fois fragile et gorgé d'inquiétantes ténèbres, qui se joue des clichés du metal à dominante féminine, témoigne de son ouverture d'esprit musical, mais manque le sans-faute, la faute (justement) à des lignes de chant pas toujours judicieuses, et ces fameux textes (qui flinguent sans vergogne la note)... Des défauts qui peuvent se laisser distancier par une musique protéiforme et relativement ambitieuse, et qu'on éspère voir disparaitre par la suite. ZdeneK

2006-02-06
THE FRENCH CRUSADE (Fanzine Epica) - Chronique "Dualité" Février 2006
Remarqué pasr ses quelques dates avec Epica, Leiden n'en est pas pour autant à ces tout débuts, et sort avec Dualité son 2 ème album. Pour ceux qui ne les connaissent pas, ces jeunes toulousains pratiquent un métal gothique assez puissant. C'est donc plus vers Tristania ou the Sins of thy beloved qu'il faut se pencher. Les riffs ne sont eux, parfois pas trés loin de Gojira. Soutenu par un bonne production et un son béton, il n'est donc pas difficile de tomber sous le charme du groupe dès le superbe "Another Skin". Ici encore, pas de structure fixe d'un morceau à l'autre, et c'est tant mieux. "Sense of love" est plus lente, mais loin de tomber dans l'ennuyeux. Le chant planant de la charmante Bérangère y est pour beaucoup, mail le reste du groupe ne démérite pas pour autant comme le prouvent des titres comme "Beware" ou "Une autre vie". Piochant dans le plus profond de leurs influences, les sonorités à la fois trip-hop, électro, pop, goth, hardcore et métal font de cet album un produit des plus variés et magnifiquement ficelé. Le chant tantôt en Français tantôt en Anglais est mélangé sans taboo et est encore plus diversifié lorsque "Im Jenseits" clôt le cd. En effet, cette chanson est en ... allemand! Bref, pas besoin de s'eterniser pour comprendre que ce Dualité est vraiment bon et d'une richesse rare au niveau du son. Preuve en est qu'on n'a pas forcement besoin d'avoir un nom sur toutes les couvertures et d'être signé sur une major pour sortir une galette qui nous fera dresser les poils. Bravo à eux.

2005-11-27
TRUE METAL ZIC - Chronique "Dualité" - Novembre 2005
Après l’album Empty plus que convaincant, les toulousains de Leiden reviennent avec Dualité et enfoncent un clou plein de promesses. Tout commence avec un titre assez accrocheur, « Another Skin » où la voix de la chanteuse Bérangère douce et séduisante s’oppose aux rythmes saccadés des guitares et aux grunts de Wilfried. A travers l’album, on n’a aucun doute, c’est bien du Leiden qu’on écoute, mais un Leiden plus évolué, plus mûr, qui affirme pleinement son style. Le ton donné est propre au groupe qui dose savamment les riffs percutants et les mélodies envoûtantes, ainsi qu’une pointe d’électronique en parfaite osmose avec la musique éthérée mais toujours teintée de dark. Dans « sacrifice » la chanteuse nous montre qu’elle a plus d’un tour dans son sac et que sa voix a bel et bien évolué, pris en maturité ! Berangère a fait de gros progrès, c’est évident !! A noter que le groupe utilise toujours les trois langues français, anglais et allemand, cette dernière étant beaucoup moins exploitée que dans les autres albums, mais aussi l’italien, peut-être que la rencontre de Bérangère avec Cristina Scabbia (Lacuna Coil) y est un peu pour quelque chose ! Pas mal d’influences orientales, des passages très lents, épurés, un album moins « violent » et plus posé, c’est sous ce nouveau visage que Leiden se dévoile. Dualité est donc un album riche en émotions et regorge d’atmosphères différentes… Un voyage dans les nuages mais gare au tonnerre, car on ne s’endort jamais, rappelé par les éclairs que lancent les guitares et les grunts très accrocheurs ! Chronique par Jaleh

2005-11-27
LES ACCROS DU METAL - "Chronique Dualité" - Novembre 2005
Voici un gros morceau qui arrive sur mon bureau, Leiden a sorti la bombe « Dualité » fin septembre. Avec un packaging de qualité et une production irréprochable, Leiden s'est donné les moyens de frapper fort, très fort ! « Dualité » ne s'arrête pas à ses quelques points, il y a un gros travail au niveau des compos et Leiden s'est forgé son propre style ce qui n'est pas chose facile. L'album débute par « Another Skin » et on se prend une grosse claque. Le duo Bérangère – Will fonctionne parfaitement et c'est un régale d'avoir ce contraste entre une voix féminine un peu fragile et un chant masculin bien grave d'outre-tombe. Les rythmiques sont simples, efficaces et soignées. Leiden a su créer une atmosphère propre à « Dualité » et l'enrichit au fur et à mesure des morceaux en y amenant de nouveaux petits riffs, de nouvelles nappes de synthé. Il y a un gros travail derrière tout ça ! Le groupe arrive à nous surprendre, on pense parfois qu'ils vont se cantonner à un metal atmo lent mais lorsque l'on écoute le morceau « Dualité », on a se prendre des rafales de double en pleine tête, des riffs de grattes aiguisés comme des rasoirs et le chant furieux de Will. Leiden s'amuse à alterner ses passages avec des breaks atmosphériques où Bérangère reprend le dessus. Avec « Chimera », Leiden nous propose un morceau acoustique gorgé de tristesse où l'on profite pleinement du chant féminin. Avec « Dualité », Leiden a réussi le pari de faire un album complexe dans ses arrangements et autres mais simple dans la structure de ses morceaux. Avec un metal aussi créatif, il devient difficile de ne pas succomber à « Dualité ». Voici donc une des révélations de cette année 2005 et Leiden s'affirme donc comme un leader de la scène française. Je peux donc estampiller l'album « Dualité » avec le tampon « Valeur sûre » sans aucun soucis ! A découvrir... Cocorpse

2005-11-27
W FENEC - Chronique "Dualité" - Novembre 2005
Leiden revient avec Dualité, un album différent du précédent Empty, contrasté et dédoublé. Se rapprochant d'une base pop-dark, Leiden gravite autour d'Aquilon, Process ou Kells, tout en gardant ses spécificités propres, quelques samples bienvenus, chant masculin très grave et maîtrisé à la perfection, la lourdeur qu'il acquiert sur des titres comme "Psyché" ou "Crazy" plombe l'atmosphère, lui confère une granularité toute particulière, et donne au groupe un atout de mise en relief assez bien exploité. Même sur les parties très death, avec ce chant guttural, Leiden évite les monologues et la monotonie, batterie prolixte, guitare martiale, le tout soufflé, balayé par un refrain aérien, avec une voix légère et féminine. La voix de Bérangère se fait parfois désagréablement nasillarde, comme sur "Another skin" par exemple, mais prend de l'ampleur et sait se faire sublime et délicate sur des titres comme "Sense fo love" ou le magistral "Sacrifice" avec ses parties liturgiques, dont le latin souligne le contrepoint. Loin d'exploiter une recette simple avec un refrain lyrique et un couplet métallique, comme sur "Psyché", Leiden balance aussi à tous va comme sur l'irrascible "Beware" dont il faut décidément prendre gare, Leiden se rapprochant plus de Darzamat sur ce titre très sombre que de Kells; cette fois-ci c'est l'italien qui à la parole, langue magique pour les partie lyriques, comme la aussi remarqué Bulle, agile comme un serpent, "Beware" déroule ses anneaux dans des parties épicées, orientalisées et plombées avec délice. Leiden alterne des titres cohérents, mais ayant chacun une personnalité propre, une identité séparée, un peu schizophrène, comme "Une autre vie", louchant plus du côté de Mihai Edrisch que des titres précédents d'Empty, texte parlé plus que chanté, guitares hypnotiques, entourloupe mélodique métastatique, un penchant suicidaire, que "Dualité" contraste avec violence, guitares faisant barrage, déluge de grosse caisse, chants soit écorchés, soit hauts, tout deux affirmés et plantés avec cohérence sur des mélodies et des rythmes denses et compacts.

2005-11-18
AUDIOMETAL - Chronique "Dualité" - Novembre 2005
Seconde Pierre apportée à l’édifice monolithique que Leiden a débuté avec son premier album « Empty » en 2003, « Dualité » arrive enfin dans les bacs pour faire fondre les cœurs et endurcir les âmes les plus hargneuses. Autant le dire tout de suite, ce second effort pourrait être l’album qui fera toute la différence dans la carrière des Toulousains issus du collectif Antistatic. Bourré de hargne, « Dualité » représente un accomplissement artistique de qualité, déjà prometteur et plus lisse que son prédécesseur. Au-delà du fond, la forme de cet album marque une réelle dualité sur les onze titres disponibles sur la galette. Les premiers morceaux se veulent très pop sombre et plus orientés sur le chant féminin de Berangère . D’ailleurs, sur les deux premiers titres « Another Skin » et « Sense of Love », cette dernière chante très aigu et sonne assez nasillarde, ce qui peut, malgré la grande qualité sonore des titres, énerver un tantinet. L’autre moitié de l’album contient des titres plus francs et plus proches de ce que « Empty » pouvait délivrer. De même, les premiers titres sont plus volontiers chantés en Anglais et ceux de la seconde, en Français. On note ainsi, que les langues sont toujours un des points les plus jouissif de Leiden qui n’hésitent pas à passer de l’Anglais au Français en passant par l’Allemand (l’Optimiste titre de fin « Im Jenseist ») et même l’Italien (sur le refrain de l’excellent « Beware »). Les deux parties de l’album sont séparées par deux titres inhabituels et quasi indissociables : la ballade jazzy au piano « Chimera », sympathique sans être transcendante et la troublante « Une autre Vie », uniquement narrée, qui rappelle certains titres de Eths.Des chansons originales qui apportent une saveur toute particulière à l’ensemble de l’album. La brutalité et l’inventivité de Leiden sont toujours de mise avec des guitares encore plus acérées et lourdes qu’à l’accoutumée, croisant avec brio la voix de Berangère et les hurlements si caractéristiques de Wilfried. Les textes de ses derniers sont toujours aussi prenants, déchirants voire malsains tant ils peuvent êtres susceptibles de parler à chacun d’entre nous. Cyniques, misanthropiques, romantiques et mélancoliques, ils renforcent encore davantage l’univers dont Leiden a déposé les règles.L’Atmosphère se veut très oppressante à chaque note et l’on semble nager dans une mer de fumée en plein désarroi. Toute la musicalité moderne au service d’une sensibilité mélancolique et sombre avec des chansons étonnantes telles « Sacrifice » et son refrain en Latin, « Dualité » avec un léger passage psychédélique à la Atrox et « Psyché », bardée de superbes claviers et d’une double pédale pas commode. Plus riche, pro et lisse qu’ « Empty », « Dualité » marque au fer l’être, le conditionne à la vision d’un monde nouveau, où le vent des systèmes tentaculaires souffle un air vicié, qui s’insinue dans nos neurones et les font exploser sous l’impulsion de la haine et de la peur. Leiden se renforce en son cercle d’inspiration moderne sur lequel se dépose le voile du succès…Pourvu que ça dure…Et que ça puisse divinement gangrener le quotidien. Sephiroth, « Les bruits de vos faux-pas ne font qu’attiser mon dégoût de la vie… » Morceaux favoris : « Beware », « Sacrifice », « Psyché, « Dualité »

2005-11-17
METALLAND - Chronique "Dualité" - Novembre 2005
Certains groupes nous séduisent depuis des années et Leiden en fait partie. Ainsi un nouvel album des toulousains est toujours quelque chose que nous accueillons avec plaisir et une certaine impatience. "Dualité" est le titre de cette nouvelle offrande, plus complexe que les précédentes, plus mature également et nous semble étrangement plus personnelle. Car si cet album s'appuie sur un line-up assez stable et techniquement très fiable ainsi que sur les voix presques parfaites de Bérangère (quelle progression depuis les premiers albums!!) et Wilfried, il ne faut pas pour autant limiter Leiden à un autre groupe de métal mélodique à voix féminine. Car nous avons affaire à un groupe pluriel : tout d'abord la pluralité linguistique avec des chants en français, anglais et allemand, mais aussi la pluralité vocale avec les chants (et choeurs) féminins accompagnés de la voix gutturale masculine, et enfin la pluralité musicale (la plus intéressante) avec des rythmiques death, mais aussi limite néo métal, des parties mélodiques, et des sonorités un peu plus électro (le titre "Crazy" par exemple) ou tribale. Au final cet album donne un nouvel élan à Leiden qui prennent là des chemins de traverses un peu différents des voies sur laquelle s'engouffrent actuellement beaucoup de groupes mais qui, espérons-le, les aménera à la place qu'ils méritent. Caym

2005-11-15
MYGMUSIQUE - Chronique "Dualité" - Octobre 2005
Quoi de plus passionnant que de regarder des êtres évoluer, se relever, se battre, s’enrichir et briller ? Cette opportunité, qui fait appel à une espèce d’instinct atavique enfoui au fond de nous, nous fait nous sentir fiers, fiers d’avoir apporté notre pierre, nos encouragements ou nos sourires. Et c’est avec cette même émotion que j’ai écouté le dernier album de Leiden, Dualité, avec lequel les toulousains se posent comme nouveaux espoirs de la scène goth-metal nationale. En effet, depuis Empty, Leiden sont passés de balbutiements à un langage riche et maîtrisé, et se tiennent enfin sur leurs pieds. Un équilibre s’est crée, entre noirceur et espoir, force et sensibilité. Les deux pieds dans la dualité, justement. Et c’est paradoxalement de cette diversité qu’est née cette nouvelle stabilité. Un concept tellement fort que leur enfant en porte le nom avec orgueil. Il se distille à la fois « physiquement », à travers un chant bicéphale cristallin d’un côté, sépulcral de l’autre, et des nappes aériennes flirtant avec des murs de guitares. La dualité « psychique » est, elle, présente à travers les textes, évoquant des sentiments doubles, l’amour et la mort, l’espoir et la déchéance, dans des clair-obscur de métaphores et de symboles. Leiden semble vouloir afficher une image empreinte de fragilité et de lumière « polaire », qui se veut loin des clichés nauséabonds et gratuitement violents. Le digipack en est l’illustration directe : papillons et lueurs gelées. Comme une envie de combattre le mal par une souffrance positive, d’expurger la douleur, pour accéder à ce bien-être auquel chaque être aspire. Une vaccination contre la neurasthénie, irradiant d’audace la caverne dans laquelle le genre a pu s’enfermer. Une philosophie luciférienne. Car on est également très loin du conventionnel metal à chant mélodique féminin ; Leiden excelle dans l’art de mêler des guitares death, dark pop, voire presque trip-hop ou post rock (Beware, Im Jenseits, Une autre vie), à des samples gnostiques à la Dead Can Dance et des boucles électro. C’est sur cette solide base que vient se broder intelligemment et délicatement la voix elfique de Bérangère, parfait pendant de la puissance que dégagent les plaintes caverneuses de Wilfried. Fragilité à la Beth Gibbons dans Crazy, essais lyriques dans Sacrifice, sans surenchère insupportable, oubliez tout de suite les voix et les mélodies convenues. Chaque morceau propose un univers différent, conservant sa cohérence du début à la fin, nous surprenant même de passages Dub (Dualité) ou Drum’n Bass (Crazy). Logiques électroniques, acérations métalliques, fragilités mélancoliques, là où Empty était trop timide, Dualité s’assume pleinement dans sa sublime diversité, nous baladant de Géhennes en Edens. Nous complaisant dans le romantisme exacerbé du merveilleux Chimera, un rêve de piano-voix nu et fragile qui saura aisément toucher ce spleen latent en chacun de nous. Plus proches d’une logique comme celle d’ Opeth que d’Epica, Leiden tente la dure mission de s’imposer dans un créneau souvent rongé par les clichés et apeuré par la nouveauté. Déjà séduite, je ne saurais qu’être émerveillée devant les progrès accomplis depuis Empty, également scéniquement parlant. Puisse leur dark metal vous illuminer, si toutefois vous êtes prêts à être aveuglés. La scène goth metal française avancera avec Leiden, ou n’avancera pas. Flora.

2005-11-15
THRASHOCORE - Chronique "Dualité" - Novembre 2005
Avant de découvrir "Dualité", je n'avais jamais eu l'occasion d'écouter la musique de nos petits français de Leiden. Toutefois, c'est avec une certaine assurance que j'ai abordé ce deuxième album. Il faut dire que les chroniques que j'ai pu lire à travers le web ne tarissaient pas d'éloges à son sujet et que le superbe digipack dans lequel se présente le CD rend l'ensemble particulièrement engageant. En matière de metal gothique, beaucoup de choses ont déjà été dites et malgré de très bonnes sorties actuelle (le "Succumbra" de Vanguard par exemple), peu de groupes osent sortir du carcan imposé par un style qui commence à se mordre la queue. Et à ma grande surprise, voici enfin une formation qui ne fait pas parti de ces suiveurs. Comme tout album de metal gothique qui se respecte, c'est par les tripes que la musique de Leiden vous prendra avant tout. "Dualité"... cet album porte décidément bien son nom : c'est entre espoir et désespoir, douceur et violence que son atmosphère prend forme, comme si seul un tel paradoxe émotionnel était capable générer une musique aussi touchante. Mais au lieu de les opposer, le groupe a mêlé les extrêmes, nous offrant une musique à la fois puissante et emprunte d'émotions. Le magnifique chant clair de Bérangère vient croiser les hurlements de Wil, les guitares électriques se frottent au piano et aux guitares acoustiques sans que cela ne paraisse incohérent, à se demander si la réelle violence de cet album se situe là où elle semble l'être au premier abord. Les paroles sont d'ailleurs très poignantes, utilisant principalement l'anglais et le français qui passe bizarrement très bien ici (alors que c'est rarement le cas). Musicalement, le groupe a effectué un impressionnant travail de composition : les mélodies, les structures et la dynamique des titres marquent un style et une personnalité déjà bien affirmé, immédiatement reconnaissable. De plus, "Dualité" regorge de morceaux somptueux comme "Sacrifice", "Sense Of Love", le déprimant "Une Autre Vie" ou encore "Im Jenseits" et son final à pleurer. Côté production, le groupe a mis le paquet sur la richesse musicale avec des arrangements en veux tu en voilà (sons divers et variés, nappes de violons, ...) qui ajoutent une indéniable profondeur à l'ensemble. Et même si ça manque globalement d'un peu de puissance (notamment au niveau des guitares), le travail du son demeure remarquable et on reste pantois devant le résultat. Mais rien n'est parfait dans ce monde ma petite dame et "Dualité" n'échappe pas à la règle. Si l'on met de côté quelques titres de moindre qualité ("Dualité" et "Crazy" par exemple), ce qui m'a le plus dérangé, ce sont les hurlements de Wil que j'ai trouvé un poil en dessous de la qualité de l'ensemble : sa voix semble rajoutée et se fond mal dans la musique (mais je vous accorde que c'est très personnel). Enfin je chipote, je chipote car je ne peux que m'incliner devant un tel album. Au lieu de suivre la masse, Leiden a décidé de partir sur son propre chemin et nous offre une musique riche et fraîche dont la puissance émotionnelle ne pourra pas vous laisser indifférent, à moins que vous ne soyez fait de pierre. Dead

2005-11-15
ANTITHETIK - Chronique "Dualité" - Novembre 2005
Que de progrès depuis "Empty" (2003) !!! Leiden aura finalement atteint sa pleine maturité après deux albums seulement. Les toulousains imposent à présent leur style si particulier au sein d'un genre facilement empli de cliché. La personnalité du groupe s'est affirmée au fil des années à l'image du chant de Bérangère qui a gagné en expressivité faisant ainsi triomphé l'émotion. "Dualité" condense la lourdeur du metal, les atmosphères sombres et l'electro avec brio. Avec une vraie maîtrise dans l'art des arrangements, une technique éblouissante et une finesse d'écriture qui souligne la singularité du combo qui consiste à mélanger différentes langues dans les textes, cet album se veut plus profond et plus puissant que son prédécesseur. La fragilité et les écorchures, symbolisées par l'alternance du chant clair (Bérangère) et guttural (Will), alliées aux passages lourds et aériens font de ce disque une œuvre émotionnellement riche et entière. De plus, la production est ici ENORME soulignant la qualité du travail de fond. Le blindé "Another Skin", l'electro goth "Crazy", le touchant "Sacrifice" et son "Ave Maria" envoûtant final, le "Chimera" à fleur de peau, l'aérien "Une autre vie", le sublime "Im Jenseits" sont le reflet de la diversité du style Leiden. La volonté de s'affranchir des clichés fait que la palette est large et intelligemment bien exploitée. Une chose est pour le moins évidente, avec "Dualité", nos frenchies viennent de produire un des musts de l'année ! Du grand art !!! (9,5/10) Denis

2005-11-15
LA HORDE NOIRE - Chronique "Dualité" - Novembre 2005
Leiden revient avec son nouvel album « Dualité », avec son lot d’ambiance mélodique et mélancolique. Les adeptes de chants féminin apprécieront sans doute celui de Bérangère, voix lancinante telle une flamme perçant l’obscurité. Les râles du chanteur/guitariste Wilfried rajoute de l’impact à certains passages pesants et rythmés, notamment durant la 1ère chanson « Another Skin ». Les guitares et basses s’allient également pour donner de la puissance à certains passages. Mais le rythme reste cependant très calme, ponctué par des passages plus chaotiques. Ce qui n’est pas pour déplaire aux adeptes de doom/gothic. Les mélodies sont angéliques, notamment sur « Sacrifice » ou la chanteuse vocalise à merveille tel le chant d’une sirène…une voix de velours, suivie par des chœurs baroques qui reprennent « Ave Maria ». Mais Leiden ne s’arrête pas là. Nous aurons le plaisir d’écouter 3 chansons en français : « Une autre vie », « Psyché » et « Toi ? ». « Dualité » est un album varié d’une esthétique sombre et romantique ou le chant féminin se pose délicatement sur des riffs acérés, ce qui créé un contraste entre la férocité bestiale métallique et la fragilité féminine dark-pop. Pour les adeptes du genre qui ne s’en priveront pas.

2005-11-15
DU GROS - Chronique "Dualité" - Novembre 2005
Leiden, groupe toulousain, qui compose le collectif Antistatic, livre ici son second opus "Dualité". Avec 11 titres et un digipack soigné, j'ai tout à penser que dans cet album rien ne sera laissé au hazard. Le visuel de "Dualité" est simple et efficace. Le coté sombre et féminin est bien mis en avant. Play. Leur premier titre "Another skin" met dans l'ambiance direct avec une intro lourde et puissante, laissant place à ce que l'on attend de Leiden, le chant léger et planant de Bérangère qui fait de Leiden sa particularité première. Sans pour autant oublier les cris destructeurs de Wilfried qui rappellent vite la violence d'un metal puissant, tout en gardant à l'esprit un rock gothique. Mais Leiden sait faire des morceaux remarquablement calmes et envoutants comme le titre "Chimera". Le chant est de toute beauté. Leur langue natale n'est pas pour autant oubliée car on peut retrouver quelques titres en français, dont un allemand/français. Musicalement, Leiden est bien fichu. Les sons, séquences et autres rythmiques éléctoniques sont bien intégrés à l'ensemble. La batterie de Matt est puissante et précise, comme les guitares. Les musiciens, sans rien créer de nouveau appuient le chant si caractéristique. Le son de l'album en est très bon et on reconnait bien le son actuel des albums du collectif. Leiden saura faire ça place dans la scène du genre, malgré la montée en puissance des groupes munis d'une chanteuse qui sont loin d'arriver au niveau de maturité de Leiden. N'ayant pu le gouter, espérons que le live soit aussi bon. J.Zz

2005-11-03
METALLIAN - Chronique "Dualité" - 4ème trimestre 2005
Deux cas de figure se présentent : sois vous connaissez déjà Leiden depuis l’album Empty sorti il y a deux ans ( ou même bien avant ), soit vous allez les découvrir avec ce Dualité. Vous remarquerez que le troisième cas qui consisterait à passer à côté n’est même pas envisagé ! Donc pour ceux qui ont déjà apprécié un album tel qu’Empty ne pourront que constater les progrès effectués par le groupe toulousain qui atteint d’un coup un niveau de professionnalisme qui les place désormais en sérieux outsider d’une scène française ou il existe finalement peu d’autres formations dans leur créneau musical si personnel. Leiden mélange habilement l’agressivité et la lourdeur d’un métal sombre et actuel ( certains riffs trouveraient facilement leur place sur un album de Morbid Angel ) et la finesse d’arrangements électro-goth planants et hypnotiques ; une “ dualité ” qui se retrouve également dans les vocalises claires féminines et son pendant masculin basé sur des vocaux gutturaux typiquement death. En tout cas, le progrès le plus flagrant de Leiden se situe, outre l’ensemble des nouvelles compos, dans le chant de la vocaliste Bérangère qui gagne en expressivité, en clarté et en émotion. Il est vrai qu’en plus Dualité bénéficie d’une production exemplaire, d’un son à la fois clair, précis, cristallin, lourd et énorme ! L’album est à appréhender dans sa globalité, mais personnellement je retiendrais le titre d’ouverture, “ Another Skin ” et son intro à la Septic Flesh, “ Sacrifice ” et ses chœurs divins, ou encore “ Une Autre Vie ” aux sonorités trip-hop du meilleur effet. Donc, c’est très simple, dans le premier comme dans le second cas, Dualité s’avère tout simplement indispensable ! Ludovic FABRE

2005-10-19
E ZIC - Chronique "Dualité" - Octobre 2005
Bien souvent le visage de mes interlocuteurs se barre d’un pli ironique à l’évocation d’un groupe de métal avec chanteuse. Mais d’où diable cela peut-il venir ? Serait-ce par hasard car certains groupes, un peu trop exposés, se complaisent dans la mélodie facile et la mièvrerie insupportable ? Leiden n’est pas de ceux-là, loin s’en faut. « Dualité », deuxième grand format, répond aux attentes qu’avait fait naître « Empty ». Dans le droit fil des précédents opus, le disque assoit l’identité du groupe tout en s’autorisant de nouvelles figures. On retrouvera ainsi des ambiances familières à « Empty » comme dans « Sense of love », « Beware », ou l’introduction dantesque d’« Another skin » : du Leiden dans toute sa splendeur. On en croisera d’inédites : les marbrures électroniques de « Crazy », samples au premier plan, les tournures rocks du très bon « Im Jenseits »… Avec « Chimera », Leiden ose le piano voix élégiaque : saut de l’ange périlleux, figure impeccable. Derrière ce travail de composition, une curiosité artistique évidente. L’éventail vocal de Bérangère se diapre aussi de nouvelles couleurs. Comme par exemple ses lignes lyriques sur « Sacrifice », qui ne sont d'ailleurs pas sans rappeler les intonations monacales de Lisa Gerrard (Dead Can Dance). Dans le magnifique « Une autre vie », oubliant le chant pour un temps elle s’adresse à l’auditeur sans détours et en français. Le texte n'en ressort que davantage, l'état des lieux est sans complaisance : pandémonium sur terre, portraits d’êtres torturés, âmes blessées, appels à l'aide et à la fuite... Dans la langue de Byron, d’Hugo et de Goethe, les textes de « Dualité » rendent justice au nom du groupe (en allemand, souffrance). Avec ce nouvel album, force est de constater que la coexistence pacifique entre spleen et beauté, mais aussi violence et douceur n’a rien perdu de son charme. Ces alliances d’un dark metal dans sa plus pure acception et de sons clairs et mélodieux, de vocaux d’outre tombe et de chant gracieux et parfois solaire nous séduisent toujours autant. Une dualité qui donne à cet opus « le charme inattendu d’un bijou rose et noir » (Baudelaire). Carolyn

2005-10-15
METAL SICKNESS - Chronique "Dualité" - Octobre 2005
On va souvent chercher bien loin ce qu'on a à portée. Tenter de me justifier sur les raisons pour lesquelles je ne me suis jamais intéressé de plus prêt à ce groupe membre du collectif Antistatic est inutile : je n'en ai pas. Pourtant charmé par le timbre délicat de Bérangère et par la ressemblance de la musique avec celle de The Gathering période "Mandylion", je n'ai pas cherché à aller plus loin que quelques prestations live. Grossière erreur car toutes les subtilités développées par Leiden sont loin d'être rendues en live. Sur album par contre, l'impression de ressemblance avec la bande à Anneke s'évapore comme neige au soleil. Leiden propose un metal aux teintes gothiques véritablement ouvert à d'autres styles. Les toulousains envoient ainsi ballader tous les clichés des groupes à chanteuse à coup de gros riffs que ne renierait pas Manimal ("Beware"), le side-project de Ludo, de boucles électro et d'incursions dans le metal extrême de qualité. Cet album porte très bien son nom puisque la violence cotoie la douceur avec une cohésion jamais remise en question. On pense parfois à Opeth pour le mélange subtil des genres, c'est dire le niveau... Comme ces derniers, Leiden joue avec les contrastes, du morceau rentre-dedans ("Dualité") à la ballade voix/piano ("Chimera") sans pour autant se perdre en chemin. Les voix de Bérangère et de Wilfried accompagnent ces changements d'ambiance avec goût. Ce dernier n'intervenant avec sa voix d'outre-tombe qu'avec parcimonie, la chanteuse n'a plus qu'à dispenser son chant cristallin avec une sensibilité sombre mais ô combien belle. Son travail est en plus magnifié par des arrangements subtils, fruits de la collaboration entre le groupe et Yannick Tournier (ex-Psykup) dont la production ne laisse aucune place à l'approximation. Un album remarquable donc sur lequel Leiden affirme son style tout en ouvrant des portes pour le futur. La France a désormais son groupe à chanteuse et pas des moindres puisqu'il est largement aussi intéressant que les meilleurs groupes évoluant dans le style, tant est si bien qu'on puisse affilier le combo à ce style.

2005-10-15
METALSTORM - Chronique "Dualité" - Octobre 2005
“Dualité” is the new album of Leiden, the Metal band of my hometown Toulouse. Their last effort “Empty” was a really good album that mixed several influences, from Pop, to Electro, Gothic and Metal. One can’t say that Leiden isn’t original; at the opposite they know how to produce a really surprising sound. And it’s the case one more time… “Dualité” is really surprising, probably even more than “Empty” but why? Actually this album is really diversified and above all, it sounds a bit more complex this time. Well don’t worry we still have strong riffs and powerful rhythms (like on “Im Jenseits”) but in general it’s a lot more "alternative". The songs are still slow and insistent and we have also some “ballads” but this time all that is mixed with tribal ambiances for example and electronic sounds. This opposition with the strong Death vocals of Will alternate by the angelical voice of Bérangère is new and surprising and really enjoyable. At the end this album will be a bit disturbing for the old fans of the band maybe, because it really doesn’t sound like the Leiden that we had in the past but still at least the evolution is not stupid and the band doesn't follow a trend and avoid to fall into clichés. As an example the riffs are even a bit more "progressive" (a la Gojira) but for sure, Bérangère is better than ever and even if Leiden is maybe not so heavy now, we have a lot of originality in this album and this is fresh. The production is also really good. I really like the classy artworks but also the recording of this album is better than “Empty” that was already really good and professional. It’s hard to find something wrong on “Dualité” except maybe that it will be “weird” for the ones who know and love the first Leiden. Note however that the lyrics are better and "deeper" and they had the good idea to sing in French, English but also Italian or German. There is a big and interesting evolution on this album in my opinion, a bit disturbing yes but the band suprised me at least. This album is special and unconventional, and this is a confirmation for me. I’m sure that some people will be suprised by this new Leiden fact but I must admit that I like that bands take some risks if they know at least how to do something good at the end... and Leiden did something good with "Dualité". If you like Dark Music you should have a look on this nice release produced by a really promising combo. Review by Jeff

2005-10-15
THE NOISE TIMES - Chronique "Dualité" - Octobre 2005
La dernière sortie discographique des toulousains de LEIDEN remonte à 2003, avec un Empty dont on se rappelle qu’il n’hésitait pas à s’évader un peu pour sortir des poncifs d’un metal parfois hermétique. Alors malmenés, les préjugés sont aujourd’hui vaporisés à la lumière de leur nouvel opus, Dualité. C’est une belle leçon qu’infligent les toulousains une heure durant, en premier lieu au niveau de la production qui marque des progrès considérables par rapport à Empty. Yannick Tournier aux commandes a su conférer aux LEIDEN un son propre, équilibré, puissant lorsqu’il le faut et subtil quand la mélodie l’exige. C’est assurément de la belle ouvrage, jusque dans ces arrangements que le groupe aime à glisser dans ses compositions, qui sont indéniablement plus fins et travaillés sur Dualité que par le passé. Surtout, LEIDEN a mûri. Certes, ce n’est pas un mince cliché que d’affirmer cela, mais il est indéniable que Dualité est de ces albums révélateurs d’une évolution profonde, jusqu’à atteindre une forme d’aboutissement. On ne dira certainement pas de Dualité qu’il est prometteur, car cet album est justement la concrétisation des promesses augurées par Empty et précédemment L’Aube Spirituelle. La maturité est donc là, surtout dans cette capacité à la nuance d’autant plus remarquable que LEIDEN vise tout au long de Dualité des univers que l’on croyait peut-être antagonistes, ce rock aux mélodies abouties et bien souvent hypnotiques côtoyant un metal sans vergogne qui lance ses harmoniques sinueuses comme autant de coups de poignards. Cette opposition de styles aurait pu être traitée comme bien des groupes l’envisagent, asservissant les mélodies aux explosions pour user d’un contraste un peu galvaudé entre beauté et violence. Dualité n’emprunte pas ce chemin et, sans jamais apparaître monolithique, la musique de LEIDEN fait montre d’une belle cohérence. Et ce n’est pas sans prendre de risques que le groupe trace son style, puisque LEIDEN témoigne d’une surprenante et rassérénante ouverture d’esprit, introduisant ici un break jungle (fabuleux Another Skin) ou là des accents dub, cohabitant à merveille avec des riffs viscéralement metal (Dualité). Mais si l’on salue LEIDEN pour son inventivité et son habileté, il n’en faut pas oublier de signaler que bien souvent LEIDEN touche au cœur comme peu de disques en sont capables. La voix de Bérangère, omniprésente, joue d’harmonies recherchées, progressant en finesse comme sur Another Skin, prenant les devants (en italien, s’il vous plaît) sur le refrain de Beware, parlant et jouant presque son texte sur le majestueux décollage de Une Autre Vie ou enfin usant encore –mais avec parcimonie- du contraste avec les accents rocailleux du guitariste Wil. Les guitares ne sont pas en reste puisque dans les passages metal comme dans les mélodies, elles témoignent de plus d’assurance stylistique que par le passé, nous gratifiant ainsi de riffs vraiment ravageurs au voisinage de mélodies brillantes (on notera en particulier le prodigieux Beware pour illustrer ce propos). La section rythmique tient son rang, réhabilitée par un son à la hauteur qui ne rappelle pas une seconde les cymbales troubles de Empty. On n’essayera pas de se plonger dans un détail des titres les plus réussis puisque la quasi totalité des morceaux de Dualité recèle d’excellentes surprises, constituant un album agencé de telle manière qu’il s’écoute en boucle sans la moindre difficulté (j’en suis d’ailleurs assez surpris, n’étant absolument pas un adepte de la pratique). Dualité est sans conteste un gigantesque pas en avant pour LEIDEN, groupe que l’on ne peut désormais que prendre au sérieux. Intense et intelligent.

2005-09-23
OBSKURE - Chronique album "Dualité" - Septembre 2005
Leiden est un groupe avec lequel il va falloir compter pour les années à venir. « Dualité » impose en effet le jeune groupe dans une voie nouvelle qu’ils tracent eux-mêmes et dont ils risquent fort d’être les leaders charismatiques. Car si le premier opus « Empty » s’avérait convaincant, « Dualité » est l’album de la confirmation avant l’heure, une progression fulgurante vers une expression touchante et rugueuse à la fois. Alors que nombre de formations s’évertuent à faire ronfler les guitares et singer les attitudes vendeuses, Leiden s’écarte sciemment des faciles copies pour nous faire découvrir un metal éclectique et inspiré, sans balise et surtout qui ne tourne à aucun moment en rond, preuve que le groupe est loin, très loin, d’avoir brûlé ses ailes en onze titres. C’est donc libéré des schémas récurrents que Leiden impose ses riffs concis mais percutants ornés de tournures mélodiques très rock, soutenus par des arrangements électroniques ponctuels et raffinés dans une idée de trip-hop, contraste intense entre férocité métallique et fragilité dark-pop. Une dynamique amplifiée par les lignes vocales envoûtantes de Bérangère, jamais dans l’excès mais au contraire jouant de la retenue et des chuchotements en arrière-plan, sa voix venant se confronter à la rigueur caverneuse du chant death de Wilfried. Les titres aux structures classiques mais porteuses de la personnalité de Leiden s’égrènent («Another Skin», introduction sans détour et qui donne le ton) pour mieux laisser le champ libre et dévoiler le vrai propos d’un album étonnant et pourtant terriblement cohérent. « Chimera », sobre tristesse acoustique menée par l’expressivité de Bérangère, « Une autre vie » titre à l’abord sombre et docile mais violemment dur par les textes, « Toi ?» durant lequel un death corrosif déchire la soie qui l’entoure, les arabesques atmosphériques immergées dans une gangue de plomb du superbe «Im Jenseits », manière de SUP pour les riffs monumentaux sur un squelette synthétique trip-hop avant un final mélodique sublime. Chaque titre s’engage dans une direction imprévisible pour nous toucher profondément et Leiden effleure des architectures progressives nuancées et pertinentes, l’horizon que se promet le groupe est immense. Lorsque le metal est intelligent, nuancé et inventif, qu’il fait penser et vibrer, qu’il se montre aussi violent que subtil («Dualité »), on ne peut que succomber. « Dualité », le maître mot, avec « osmose » pour décrire ce qui constitue assurément l’une des plus belles révélations de 2005. A découvrir et savourer sans retenue. Niko

2005-09-23
ROCKONE Mag - Chronique "Dualité" - Septembre 2005
"Empty" n'était en fait qu'un tour de chauffe. Avec ce second volet, les toulousains de Leiden s'affirment définitivement comme un groupe metal incontournable. Plus mûr, plus personnel et plus subtil, le son de Leiden a dépassé codes et complaisances et l'on à l'impression d'assister ici à une véritable éclosion sonore. Des titres comme "Chimera" ou "Une autre vie" nous mènent au plus profond des introspections de Bérangère - qui c'est littéralement surpassée sur cet album - et la richesse des orchestrations (rythmique jungle sur Another Skin, riffs arabisants de "Beware", choeurs cérémonieux sur "Sacrifice"...) forcent à la réecoute, pour le plus grand plaisir de notre palpitant. Guillaume Puech

2004-05-04
Maelstrom.nu / Chronique Empty / Mai 2004
Does the world really need a French version of Lacuna Coil? When you’ve got an album full of gothy, metallic and utterly catchy songs such as those found on Empty, the answer is nothing less than a resounding, upturned nosed "Oui!" Leiden walks a decidedly heavier path than their Italian counterparts, most evident in their embrace of some death metal aesthetics. Male vocalist Wilfried (oh, how grade school must have been a bitch) often phrases his parts in a gurgled belch than wouldn’t be out of place on a Cannibal Corpse album. They’re also willing to throw just about anything into the pot and for the most part it works. A small dose of doom permeates "Enlarvt." About halfway through "Spirale," witness as the song breaks down into a great disjointed bit of Meshuggah styled precision. "Le Possede" would fit in snuggly in the tight nether regions between Cradle of Filth and Dimmu Borgir’s penchant for over the top theatrics. Elsewhere you’ll find acoustic interludes, an abundance of galloping double bass drums, some sampling, jungle beats and even a brief foray into trip-hop territory. Given that the root of the band’s sound is a melodic goth-metal platform, none of this would work if female vocalist Berangere wasn’t up to the task. She’s good, carrying each song with a witchy soaring delivery, whispering when she needs to, soothing when appropriate and downright come-hither at others.She does stumble a couple of times. On the title track, she employs a flat, breathy delivery that detracts from an otherwise great song. Curiously, it’s the album’s opener – not a good way to make a first impression. However, she more than makes up for it through the next nine tracks right up until… album closer "Vibrations," where she delves into a little spoken word that borders dangerously close to rapping. The times may be right for many things. French rap-metal isn’t one of them. (7/10) review by: Joshua

2004-04-13
E-Zic / Chronique Empty / Avril 2004
Dark métal/ voix féminine à visage hexagonal, alliance assez rare à ma connaissance pour s’y intéresser de près. Le premier album de LEIDEN est en tous cas une mine de surprises. Ossature très heavy, sans concession, grosses guitares saturées et riffs d’airain. Martelage de fûts prenant fréquemment la résonance du « Arise » de SEPULTURA. Coloration gothique apportée par des claviers sombres. Constellation de samples. Un tandem vocal tout en contrastes : la grâce de Bérangère et les cordes sépulcrales de Wilfried. Les épines de la violence accrochent la soie des mélodies et du chant féminin. Antithèses musicales des plus efficaces… Le philtre LEIDEN envoûte au fil des écoutes, capture des ambiances dantesques, seyant parfaitement aux très belles photos du livret. « A new place » soulève le couvercle d’une boîte à musique. Candeur enfantine d’une mélodie inquiétante demeurant la trame du morceau, enluminée de samples évocateurs du dernier Massive Attack. Elle se pose comme une bande originale sur les « prises de vue » défilant dans l’imaginaire de l’auditeur. Sismographique et oppressante, elle enregistre, dans la plus pure tradition trip hop, les respirations haletantes de la chanteuse. Belle initiative que la mise en musique des vers issus de la partie des Fleurs du mal dont DEAD CAN DANCE avait intitulé un de ses albums, « Spleen et idéal » : « Le possédé » se retrouve traduit en anglais, voilé d’un suaire de claviers, drapé de violons, et parfumé d’orient. Outre l’hommage à Baudelaire, celui à Paul Celan («Das Wort vom Zur-Tiefe-gehen »), là aussi au diapason de l’univers musical de LEIDEN (« souffrance », en allemand) : plaintes métalliques, décibels funèbres, désolation imprégnant la plupart des textes. Agression et affliction s’étreignent et s’entremêlent ainsi tout au long du disque. L’atout majeur d’ « Empty » est certainement sa richesse. Diversité des atmosphères créées, des textes (anglais, français, allemand), des morceaux (virage jungle pris sur le très bon « Vibrations », interlude instrumental tout en guitares claires [« La brèche »]). LEIDEN change parfois de cap au sein d’un morceau pour nous emmener plus loin dans l’intensité mélodique (« Spirale », apothéose lyrique au cœur d’« Entlarvt »…). On ne peut qu’en dire autant, pour la variété, du chant de la sirène Bérangère. Limpidité, fragilité d’opale. Beauté du grain. Jamais monocorde (incantations séraphiques, emprunt de lignes de chant arabisantes [« Le possédé »], assomptions en volutes vaporeuses…). Ni monotone ([« A new place », murmuré telle PJ Harvey sur l’album « Is this desire ? »], phrasé à l’orée du hip hop [« Vibrations », sur lequel Wilfried pose d’excellents refrains]…). Et encore moins monochrome, tour à tour mélancolique (intonations neurasthéniques d’une Beth Gibbons sur les refrains sous-marins d’« Empty »), serein, enchanteur… Un album tout en harmonies, et sans doute prélude à un bel avenir. Carolyn

2004-04-01
La Horde Noire / Chronique Empty / Avril 2004
Groupe originaire de Toulouse, Leiden se forme en mai 2000. Ce nouvel album "Empty" dévoile un métal très original, que je ne pourrais classer dans un style. La chanteuse (Bérangère) nous offre une voix très puissante et prouve sa facilité à chanter tous les titres de cet album. A la fois très atmosphérique et très violent cela vous surprendra à chacune de ses chansons. Le deuxième titre de cet opus "A new place" l'intro me paraît très ambiance avec un passage légèrement gothique. Vous serez surpris par une voix death chantée par Wilfried (également à la guitare) tout à fait compréhensible. Un album très bien produit, la basse (Shadow) très présente qui donne un son extrêment puissant, un batteur (Matt) absolument génial. Les paroles sont à la fois en anglais et français (un peu d'allemand), ce qui pourra ravir les personnes ne comprenant pas les langues étrangères! Ce que j'aime par dessus tout dans le chant c'est une très bonne coordination entre la voix de Bérangère et de Wilfried. Les guitares (Wilfried, Ludo) sont très rythmiques assez portées sur le death. En prime, vous aurez droit à une plage CD Rom contenant deux vidéos clips live du groupe où vous pourrez juger de leur performance, en bref une qualité d'image excellente. Un groupe à écouter absolument n'importe le style que vous préférez ! Très prometteur et plein d'avenir. Nous leur souhaitons une très longue carrière !Une fois la première écoute de cet album vous aurez envie de découvrir ce groupe en visitant son site www.leiden.fr.st [Linda]

2004-03-23
Metal-March.com / Chronique Empty / Mars 2004
Leiden is a French band who, I believe, are trying to make their mark in the metal community with this release. And are they really up for it? Are they trying to show us something new or just some good music but that has been done before? Well, I have to say that I do think they are showing something fresh and with good quality, otherwise their label, Adipocere Records, wouldn't have choosen them for their first release of 2004, now would they? It doesn't take me more than once listening to this to realize, not only the commitment from the band itself in pretty much everything, but also all the hard work that many people had to make this album what it really is today. I guess it all starts in their music, the first thing I noticed here is that they have a very unique kind of sound, and personally that's something I very much enjoy. When I first started to hear this band, I noticed that there were only female vocals, but during the middle of most of the songs, you can also hear male grunts. Now I've always heard bands who did the other way around, the grunts would be the leading vocals, and then the female ones would appear to add a more melodic touch to the songs. So that's the first thing I find new about Leiden, and the result is also very good. We all know that sometimes the grunts can get a little excessive to our hears, but they seem to balance everything just with the right amount. Regarding the sound itself, Leiden present a mix of various influences in their songs, like Dark/Goth/Death Metal, and the result is something that they entitled as "Nü Dark". And what's that, exactly? Well, it's kind of a mix between Gothic and Doom Metal, with some powerful grunts and plenty of female vocals. The music itself is pretty much calm most of the times, so the only Death Metal part I can find here is the strong voice of WIlfried, which makes a damn good contrast with Bérangére's sweet melodic vocals. One other thing I noticed here is some electronic samples. Well I think it's not easy to mix electronics with music like this because the result might not be all that great, but Leiden were fortunately able to add just the right amount and not ruin the songs. I would be lying if I said that I would miss the electronic parts if they were removed, but on the other hand I also feel that they give a special and unique touch to their sound, and it's not like they are using them all the time, far from it. Another thing I'd like to mention are the lyrics, which are written in three different languages: English, French and German. The band was also kind enough to add two of their live songs in video mode, which was a real nice treat, since their quality is also quite good. And speaking of good, lets talk about the best tracks of the album. It's not a very hard choice really, even though there are several tracks that I enjoy very much, "Les Maux" and "Entlarvt" are without a doubt my personal favourites. And I guess that's it, Leiden are in fact a band which is most definitely worth checking out, specially because I've never heard anything quite like it.

2004-03-23
French-metal.com / Chronique Empty / Mars 2004
Leiden nous livre un album de métal atmosphérique très sombre, très pesant et très envoûtant. La voix de leur chanteuse, Bérangère, est la cerise sur le gâteau. Entre chant lyrique, chant plus rock et voix parlée, son registre vocal est plutôt large, tout comme l'est l'éventail des langages utilisés : français, anglais et allemand. Ce chant sublime est accompagné par la voix de Wilfried qui, lui, sévit plutôt dans un registre death et apporte ainsi un contraste saisissant. La musique est dans l'ensemble assez lente, voire lancinante. L'apport de sons électro, de notes de piano et de synthé accentue le côté sombre des compos, Leiden nous plonge littéralement dans une musique obscure où la seule éclaircie perceptible est la voix de Bérangère. Aucune comparaison n'est possible avec des groupes comme Lacuna Coil ou Theatre Of Tragedy (premières années). Le combo toulousain se démarque notamment de tous ces groupes mais également des groupes du collectif dont il fait partie, le colelctif Antistatic, plus habitué aux productions néo-métal. Personnellement, s'il fallait absolument coller une étiquette, je dirais que Leiden se situe quelque part entre The Gathering et Trail Of Tears. La production est très satisfaisante, le son est à l'image de la musique, à la fois lourd et clair. Les deux vidéo clips live sur la plage CD-ROM vous permettront de vous faire une petite idée de ce que donne Leiden en concert : mystique, puissant, efficace ! Pete

2004-03-19
Maitres du metal / Chronique concert nouveau casino / Paris
Vendredi 13 fevrier 2004 - Nouveau Casino (Paris) L'année dernière les métalleux parisiens ont perdu le Club Dunois mais ont fait la connaissance avec le Nouveau Casino qui accueille désormais bon nombre de concerts de notre musique favorite. C'est l'une des premières fois que je me rends à un concert sans même avoir écouté un titre de la tête d'affiche. Ce n'est en effet pas PSYKUP qui a motivé ma venue mais bel et bien LEIDEN, le groupe toulousain de métal atmosphérique dont j'ai découvert tout récemment le talent sur leur album "Empty". LEIDEN : honnêtement, je ne m'attendais pas à voir une prestation aussi convaincante que celle que le groupe a offert ce soir. Les Toulousains ont certainement déjà pas mal roulé leur bosse pour arriver à une telle maturité sur scène. Parfaitement à l'aise, les musiciens ont enchainé les titres de "Empty" avec maîtrise en mettant bien en valeur les qualités musicales du groupe. L'atmosphère à la fois mélancolique et positive a été en effet parfaitement rendue grâce à une interprétation sans faille, empreinte de beaucoup de feeling, et également grâce à un son d'excellente qualité pour une première partie. J'ai été également très surpris par la qualité du chant de Bérangère tout en nuance et légèreté. Le chant death et guttural du guitariste a été particulièrement efficace pour noircir l'atmosphère quand il le fallait. Le public majoritairement venu par PSYKUP a du être surpris de voir un groupe de métal atmosphérique en 1ère partie, mais il a apparemment bien apprécié le concert. En résumé, ce fut un show admirable à tout point de vue. Assurément l'une des grosses révélations de l'année pour ma part. Hevydevy

2004-03-11
Pull The Chain (Belgique) / Chronique Empty / Mars 2004
The French metal scene has been growing rapidly during the second half of the nineties. With the support of Holy Rec., Season Of Mist, Osmose Rec., Listenable and of course Adipocere, acts such as My Shapeless Beauty, Penumbra, Furia and Arkhon Infaustus succeeds to cross the french borders and to invade the whole european scene. Leiden is one of the younger ones and was originally formed back in the year 2000 (with the split of In Lupus Pacis). The band sound reminds me of The Gathering with a strong focus on both doomy surroundings and dark / gothic backgrounds. The eleven songs of this album can be regarded as a kind of hybrid between the heavy and violent atmospheres created by the dutch masters on «Always…» coupled with the melancholy of Bérangère special trademark (not that far from Anneke). What impresses me most about this first full length is the combination of hypnotic riff patterns and sensual vocals… far above the usual genre growls / female lines standard that so many (dutch and scandinavean) acts seem to indulge in. «Empty» is very enjoyable, not only by the variety of songs provided but also by the depressive general atmosphere created. The use of samples add some personal touches to the band’s special musical conception… I already praised some three years ago the qualities of the «Songs In The Key Of Dark» demo but this first real album is far above my expectations. I just hope the band will visit our country. Georges

2004-03-11
Beyond Web zine (Belgique) / Chronique Empty / Mars 2004
Vous vous souvenez peut être des trois titres de la première démo du groupe "Songs In The Key Of Dark" enregistrés en 2000. On en est, trois ans plus tard et avec ce premier vrai album, finalement très loin et fort proche. Très loin car Leiden a su évoluer, il a diversifié son style et enrichi son environnement musical. Loin de se laisser enfermer comme beaucoup dans une accumulation de clichés (ce que l'insertion de samplers et la présence d'une chanteuse pouvaient laisser craindre), Leiden a peaufiné son approche musicale, amalgamant des ambiances Dark, un arrière fond Death et des sonorités proches de l'Electro pour en faire une musique finalement très personnelle. Très proche car l'écoute des titres "Leiden" ou "Le Mort Joyeux" laissaient déjà transparaître une impressionnante volonté créatrice. Proche aussi parce que la voix très particulière de Bérengère reste un des éléments incontournables du concept de Leiden et que son timbre (plus proche d'Anneke de Gathering que des habituelles divas soprano) renforce un certain éloignement à la scène métal. Très proche encore parce que Leiden conserve cette fascination pour les textes de Baudelaire, "Le Possédé" faisant écho à "Spleen". Un excellent album à la fois original et efficace (ce qui est finalement assez rare).

2004-02-08
Under Society / Chronique Empty / Février 2004
Adipocere Records semble bien décidé à défricher l'underground héxagonal pour y débusquer les meilleures formations du moment. C'est le cas pour les toulousains de Leiden, qui après un maxi fort remarqué, signe avec "Empty" son premier d'une étonnante mâturité. Il faudra vous accrocher sec, pour arriver à vous impreigner de ces atmosphères, de ces ambiances profondes et parfois glauques sur "Les Maux", "Le Possédé", l'écrassant "Gangrene" et "Spirale". Des atmosphères qui s' acoquinent parfaitement avec un métal lourd et à double vocaux. Ceux de Bérangère, suaves et mélodiques et ceux de Wilfried, plus death métal, contrastant cette réciprocité pour donner plus de relief à l'ensemble des 11 titres de "Empty"... On notera que Leiden semble affectionner les mélodies pour mieux aérer et diversifier l'ensemble architectural des titres... Vous retrouverez également une partie Live vidéo en bonus... Un véritable régal !... A se procurer de toute urgence !! ...

2004-02-08
Ecclipse / Chronique Empty / Février 2004
Le Metal francophone est porté de plus en plus souvent vers un style assez refermé au niveau de l’expérimentation des genres et des sons. On pourra en dire de même pour ce qui est de la voix, souvent, trop souvent masculine par exemple. Et pourtant, et pourtant… Il subsiste encore dans notre chère contrée un groupe qui allie décalage des genres et voix féminine. Chose relativement rare pour être tout de même souligné, et surtout pour être transcrite. Tout ceci comme il se doit de l’être. Cette introduction pourrait se voir être synonyme d’un hommage, ou pire, d’une vénération, mais il n’en est rien. Le principe d’une chronique étant de faire découvrir le groupe et l’album à travers les oreilles et les yeux de son rédacteur. La naissance de LEIDEN se fait en mai 2000. Suite à ça, la première démo ne tarde pas à arriver : « Songs In The Key Of Dark ». De bons échos se font ressentir et le groupe décide d’exploiter cela en faisant découler leur premier maxi « l’Aube Spirituelle », sorte d’hommage à l’évolution des mentalités. A noter que ces deux enregistrements se font sans réelle batterie, la boîte à rythmes étant de mise pour ce qui est économie et qualité. Coup de boost en ce qui concerne la distribution de cet opus, puisque le label Adipocère Records les prend sous leurs ailes. Ils rejoignent également le collectif toulousain Antistatic, en compagnie de Psykup, Sidilarsen, Delicatessen et Mary Slut. Malgré la différence notable de leur genre comparé à ces derniers. Et les voilà aujourd’hui avec ce premier album, « Empty », avec cette fois-ci un batteur, Matt. Béran au chant, Wil à la guitare et au chant, Shoda à la basse et Ludo à la guitare. La première chose à noter est cette différence chant clair de Béran et chant guttural de Wil, créant un compromis très intéressant dans les compositions. On pourrait même y voir un côté Lacuna Coil pour certaines parties également. D’ailleurs, l’influence est là, sans nul doute. Côté paroles, on a droit à un trio linguistique : français, anglais et allemand. Pas de jaloux. Côté instruments proprement dit, on a une sacré formation, faut bien l’avouer. La basse est présente, jouant de ses accords pour arrondir les riffs des guitares, ces dernières, au nombre de deux, rendent un son fort et « dark ». Car oui, LEIDEN font dans le Nu Dark, genre assez méconnu dans notre chère France. Des riffs très puissants donc, magnifiquement gérés et composés, allant du genre Power au Heavy par moment. Quant à la batterie, elle n’est pas en reste, puisqu’on a le droit à une double caisse tout simplement impressionnante et présente. « Empty », « Entlarvt », « Spirale » ou « Gangrène » montrent très bien l’efficacité et la potentialité de LEIDEN. « A New Place », « Das Wort Vom Zur-Tiefe-Gehen » ou « La Brêche » démontrent le calme, l’acoustique et la sérénité faisant de ce groupe une pièce à deux côtés assez unique. Les titres, au nombre de 11, sont assez bien répartis au niveau des sonorités. Il reste enfin cette partie samples et programmation, qui réellement apporte enfin un plus non négligeable à « Empty ». Beaucoup de pseudo-groupes ne l’utilisent que pour un arrière-plan vraiment moindre, mais là ils prennent toute leur dimension et ne gêne en rien la musicalité. Au contraire, ils viennent en réel complément à la composition finale. Une chose est cependant plus que certaine, pour apprendre à découvrir LEIDEN, il n’y a qu’un chemin à prendre, celui des concerts. Car là, enfin, le groupe prend tout son sens et son humanisme. Les gigs sont donc à conseiller plus que vivement si ceux-ci passent près de chez vous. Une toute autre dimension y sera apportée et mise sur la pile, déjà haute, de leur valeur tant musicale qu’humaine. LEIDEN. On a à faire là à une valeur montante et plus que sûre de la scène Metal française. Il serait dommage de passer outre au moins l’écoute de ce skeud, si ce n’est un passage lorsqu’ils sont en live dans votre ville ou votre région. Une musique tantôt brutale, tantôt acoustique, une voix féminine claire et une voix masculine guttural, un miroir à deux faces où il fait bon de s’y regarder, encore et encore… Pour ne plus jamais y ressortir.

2004-02-08
Antithetik webzine / Chronique Empty / Février 2004
Les Toulousains de Leiden, déjà auteurs d'un maxi "L'Aube Spirituelle", créent la surprise avec ce véritable premier album. Tout d'abord par le chant sensuel de Bérangère. Sa voix véhicule les émotions à merveille. Ensuite le style musical. Définit comme du Nu Dark, il est en vérité à la lisière des genres. Tendant même plus vers le metal gothic que le dark. Les compos, chantées soit en français en anglais ou en allemand, jouent sur les nuances. En mélangeant metal lourd et samples, Leiden développe son style. Un style basé sur des ambiances à la fois sombre et mélancolique mais surtout emprunt d'un vrai sens du lyrisme. L'alternance du chant masculin death (Wilfried) et du chant féminin clair donne de la profondeur aux titres. Ce type de schéma est assez classique mais, ici, il fonctionne à la perfection. "A New Place" (presque atmosphérique) et "Entlarvt" sont les morceaux les plus évocateurs des qualités et du potentiel de Leiden. Mais ceci dit, l'album dans sa globalité mériterait d'être cité car chaque titre recèle de richesses (comme la touche orientale sur "Le Possédé"). Et c'est là, la qualité première du groupe. Son metal envoûte, ses atmosphères vous embrassent. Superbement produit, "Empty" est une révélation. Avec 2 vidéos en bonus, ce disque est à acquérir d'urgence. (8/10) Denis

2004-02-03
Obskure / Chronique Empty / Février 2004
Faisant partie d’Antistatic, les toulousains de Leiden s’éloignent à grande enjambés du néo metal des groupes déjà connus du collectif pour offrir sans retenue leur dark metal avec voix féminine. Superbement interprétée et dynamique, la musique de Leiden, si elle ne révolutionne pas le paysage musical actuel, a le mérite de sortir l’auditeur des schémas qu’il s’est fixé : le metal se fait très sombre et agressif et est surplombé par Bérangère dont le chant magnifique et tout en nuance colore la désolation tissée par le quintette. Le mélange est déjà vu mais les proportions sont nouvelles et, sans prétention, «Empty» suscite l’intérêt. La ritournelle enfantine de « A New Place » s’assombrit et se désintègre sous les riffs de guitare, «Entlarvt» se fait faussement enjouée, "Le Possédé" de Baudelaire est transporté en terres orientales avec la rudesse et la pertinence d’un Septic Flesh, « Vibrations » conclut avec maestria et l’objectif semble rempli : l’amateur de metal agressif sombre et de voix féminine est comblé. « Empty » est une entrée en matière savoureuse pour un début de carrière et Leiden s’impose donc comme une très bonne découverte au potentiel certain. A suivre de près.

2004-02-03
Trashocore / Chronique Empty / Février 2004
Athmosphère intimiste, chant féminin étherée, ambiances résolument sombres, voilà ce que vous propose les Toulousains de LEIDEN. Fort d'un maxi distribué par Adipocere et de l'appartenance au collectif ANTISTATIC (PSYKUP, SIDILARSEN...), LEIDEN a mis toutes les chances de son coté pour ce premier album. Le style n'est pas si éloigné d'un LACUNA COIL de l'époque la plus récente, avec toutefois une inclinaison beaucoup plus sombre et angoissante que nos amis Italiens. Les guitares sont heavy à souhait, et la musique reste résolument métal, malgré quelques incartades électroniques. La voix de Bérangère est clairement l'atout majeur du groupe, elle berçe de par son timbre de voix doux et mélancholique l'ensemble des chansons, parfois accompagnée d'un chant death tout ce qu'il y a de plus primaire (normal pour un chant death me direz vous ;). Les chansons sont travaillés, et présentent chacune une structure propice à mettre en valeur le chant de Bérangère. Certains chansons peuvent meme prétendre au titre de "hit" ("Empty", "Les Maux"), si tant est que cela ait un sens pour un groupe de métal...L'artwork du cd est magnifique, et est complété par une plage CD-ROM comprenant deux clips lives. Quant à la production, elle est claire et puissante, rien à redire. Au final, on tient içi un très bon premier album d'une formation qui propose une alternative plus sombre et mélancholique à LACUNA COIL, avec toute la sincérité nécessaire à ce style. A écouter pour s'endormir et faire des reves

2004-02-02
Metalchroniques.com / Chronique Empty / Février 2004
C'est bien de temps en temps d'écouter un disque en ne connaissant que très vaguement le groupe (je savais qu'ils sont français) et un rapide coup d'œil sur l'artwork (sobre et très réussi) me fait dire qu'on aura à faire à de la musique qui tire nettement sur le sombre. Gagné ! Premier constat, le son est énorme ! Ce premier morceau, " Empty ", déboule avec un riff de guitare bien pesant dans le genre power-metal dans des passages plus lents avec un grain de guitare définitivement death-metal. Tiens, le clavier fait son apparition, et du coup on a une couleur goth qui s'ajoute. Et puis, oh surprise, le chant arrive à son tour et c'est une chanteuse à la voix douce et mélodique qui s'impose à notre champs auditif. Premier réflexe du chroniqueur de base : un nouveau groupe de goth'metal à chanteuse ! Râté, la suite de l'album démentira cette première conclusion hâtive, car on peut essayer de cadrer, de donner des points de repères pour définir la musique de Leiden, mais certainement pas lui mettre une étiquette. Pour sa promo, Leiden se présente comme un groupe de Nu-dark. Si cela est vrai en un sens, l'appellation " nu " risque de faire fuir une partie d'amateurs potentiels de cette jeune et si talentueuse formation. A mon sens, la musique de Leiden n'a rien de " nu ". Certes, il y'a des parties de guitares plombés, jamais rapides, mais il faut plus chercher du côté du power-metal de formations comme Meshuggah, avec la déconstruction rythmique en moins. La richesse musicale de cet album l'éloigne aussi de la moyenne de ce qu'on peut écouter en matière de néo-metal. Et puis le chant dominant est féminin et ne verse pas du tout dans le " nu ", la seconde voix est masculine et sonne totalement death-metal. Pour en revenir à ce morceau d'ouverture, la première référence qui me vient à l'esprit est Artrosis, pour le chant en particulier. Une couleur goth est bien présente sur l'ensemble de cet album, surtout due à l'utilisation marquante et experte du clavier. De nombreuses parties de guitares en clair sont disséminées tout au long de ces 11 titres, toutes brillantes de créativité et ne sombrant jamais dans la facilité d'idées trop souvent recyclées et trop évidentes (à titre d'exemple, on peut citer l'intermède instrumental qu'est " La brèche ", tout en guitare acoustique avec des relents " Opethien ". L'ensemble de la musique est vraiment sombre, le clavier, omniprésent, contribue pour beaucoup à ces atmosphères. Mais dans toute cette noirceur, la voix de Bérangère apporte une lumière qu'on pourrait qualifier de salvatrice. Toutes les lignes de chant de cet album sont absolument superbes, toujours brillantes de créativité. On pourrait comparer sa voix à celle de Medeah de Artrosis, comme je l'ai déjà cité, mais aussi un peu sur certaines intonations à Jenni de Dying Tears. Et il y'a de superbes envolées vocales, je pourrais citer le refrain de " A new place " qui apporte comme un souffle d'air par rapport à l'ambiance oppressante du clavier avec cette ambiance de film d'horreur (son de jouet d'enfant avec une mélodie glaçante) que ne dédaignera pas Morgul ou Gloomy Grim. Je pourrais aussi citer le refrain de " Entlarvt " qui vous rentre dans la tête et qui ne vous quitte plus ou le chant envoûtant de " Spirale " (une des morceaux phare de cet album) ou bien encore " Gangrène " dont le chant me donne des frissons (et qui est mon morceau préféré de l'album). Bref, je pourrais citer tout l'album. Il est intéressant, arrivé à ce stade de dire que le chant est chanté aussi bien en anglais qu'en français ainsi qu'en allemand., et parfois la langue change au sein même d'un morceau. Au delà de la curiosité, cela renforce encore la couleur très personnelle de la musique de Leiden et ajoute par la sonorité de la langue choisie une nouvelle dimension aux mélodies. Musicalement, l'album est merveilleusement construits, les morceaux sont variés bien que le tempo n'accélère jamais, mais Leiden est très doué pour jouer sur les contrastes grâce à un talent de composition indéniable. L'album s'écoule d'une seule traite et les quelques beats électroniques épars s'intègrent de manière très naturelle à la musique Alors Leiden est-il un nouveau groupe de metal'goth à chanteuse ? Non, ils ont bien plus que cela car Bérangère n'est qu'un élément (et quel élément !) d'un groupe pétri de talent qui ne se repose pas que sur la très belle voix de sa front-woman, au style original, et sans qu'on puisse vraiment les comparer à qui que ce soit. C'est surtout un jeune groupe qui pose la barre vraiment haut pour un premier album, une grande révélation du metal hexagonal. Vik

2004-01-26
Zicazic / Fevrier 2004 / Chronique Empty
Véritable Cerbère venu des confins toulousains, Leiden est une des grosses révélations de cette fin d'année 2003. Pour ce quintet entré dans le giron du collectif Antistatic en 2001, les premiers balbutiements remontent au printemps 2000. Après une démo et un maxi, Bérangère (chant), Ludo (guitare), Shadow (basse, programmation), Wilfried (guitare, chant, programmation) et Matt (batterie) arrivent sur le devant d'une scène qu'ils ont déjà partagée avec Tripod, Psykup, Sidilarsen, Punish Yourself … Pourquoi Cerbère ? Tout simplement parce que Leiden semble doté de trois têtes, une symphonique, une autre gothique et une troisième tout simplement … rock ! De quoi satisfaire tout le monde en somme … Leiden surprend d'emblée en alignant un metal puissant et oppressant sur lequel les voix death de Wilfried sont le pendant du timbre fluet de Bérangère … Entre dark atmosphérique bien calibré et mélodies finaudes, le combo de la ville rose de donne pas dans la dentelle et accentue son côté gothique en s'appuyant sur un chant qui oscille entre Français, Anglais et Allemand ! Il y a vraiment de l'idée dans cet album qui, pour une première œuvre, est déjà particulièrement abouti. Posés sur des fondations bien solides, les morceaux sont mis en valeur par l'arrivée de Matt qui leur apporte un véritable jeu de batterie là où les premiers essais usaient de machines relativement impersonnelles … On apprécie vraiment la démarche, au moins autant que cette dualité vocale qui se veut constructive et charmeuse. Résultat, onze titres bien balancés mais également " Entlarvt " et " Spirale " en guise de bonus vidéo … Bien joué ! Fred Delforge

2004-01-26
La Harpe des dieux / Fevrier 2004 / Chronique Empty
Leiden est un groupe originaire de Toulouse oeuvrant dans un dark metal nappé de nombreuses touches électroniques originale. Et ce groupe suit tout aussi bien les traces du groupe Theatre of tragedy. L’album est enregistré au Rioloco Studio à Montauban en 2003. Leiden fait partie du collectif midi pyrénéen « Antistatic ». Ce groupe tend à surprendre l’auditeur avec des sonorités futuristes tout en soignant son propre style. A l’écoute du premier titre, on est tout de suite plongé dans une musique rythmée et puissante qui met l’accent sur des riffs de guitares mordant et sur l’ambivalence des chants (vocaux gutturaux pour Wilfried et chant claire et somptueux pour Bérangère). Les morceaux sont dynamiques et la technique des différents protagonistes est appliquée. Ce groupe parvient à capter son auditorat en appliquant des sonorités modernes : « A new place » ou « vibrations ». Appuyé par une batterie frénétique et une programmation subtile, Leiden nous sort l’artillerie lourde sur cet album à la production soignée. On retrouve ainsi des mélodies très prenantes gorgées d’habiles arrangements (« Entlarvt » et aussi « Spirale ») et aussi des passages plus ambiants (« Gangrène »). Les textes sont successivement en allemand, en anglais et en français; ce qui confère beaucoup d’originalité à ce groupe au talent prononcé. Les textes sont empreints de noirceur mais ne tombent jamais dans le sanguinolent gratuit. En plus des 11 titres vous avez également accès à deux vidéos de qualité et une plage CD-rom. Leiden nous offre un album équilibré et particulièrement bien conçu. En ajoutant des expérimentations sonores, ce groupe a su surenchérir son dark symphonique et y apporter beaucoup de personnalité. On se doit de saluer cette initiative ambitieuse au service du métal français. Leiden procure beaucoup de sensation à travers son dark metal symphonique et parvient à fusionner nombre de genres musicaux tout en gardant une ligne musicale singulière.

2004-01-21
Sur les rails / Chronique Empty / parution fevrier 2004
J’ai toujours dit qu’avec un batteur, LEIDEN, ce serait la tuerie, et c’est enfin le cas. Ce deuxième opus s’inscrit comme l’album de la maturité, tant au niveau du message musical que du traitement vocal : concis, efficace, sombre, envoûtant, emphatique, intense; le tout bénéficiant d’une production locale aussi chirurgicale que puissante. Le groupe, désormais quintet, dispense tout au long de ces 11 titres un Nü-Dark qui rappelle autant THEATRE OF TRAGEDY, SAMAEL que CRADLE OF FILTH ou THE THIRD & THE MORTAL, des influences digérées avec intelligence au profit d’une vraie personnalité artistique, le fruit d’un travail sur la durée. Un groupe à voir sur scène et un album qui est à l’image de son design, superbe. Steph

2004-01-20
NoiseWeb / Chronique Empty / Janvier 2004
Remarqués par leur premier album « L'aube Spirituelle », les toulousains de Leiden confirment ici les espoirs que leur label a placé en eux. Globalement, la recette musicale est la même, mais l’expérience aidant, celle-ci se révèle plus mature et plus personnelle. Leur métal sombre et triste comme un jour sans bière est une fine mixture entre grosses guitares, superbes arrangements (« le possédé ») et alternance de chants clairs féminins (majoritaires) et hurlements très gutturaux, le tout mis en valeur par une production ultra nette et puissante. Et lorsqu’ils calment le jeu, la base rythmique est assurée par des beats trip-hop supportables par tout fan de métal. Les textes, quant à eux, sont tour à tour en français, en anglais, et en allemand, et sont loins de débiter les habituelles plaintes des groupes gothiques ou assimilés. Enfin, l’artwork du livret révèle, par sa qualité un réel effort et une envie de passer dans la division supérieure. Et c’est tout le mal qu’on leur souhaite. Encore un groupe qui prouve que la scène française est au mieux de sa forme et ce, quelque soit le style abordé. Ben

2004-01-15
Nawak posse / Chronique Empty / Janvier 2004
Signature surprenante pour le label français Adipocère qui nous présente habituellement des groupes plutôt extrême. Mais après l’écoute d’Empty, on comprend mieux le pourquoi du comment de cette signature. Pourra-t-on résister à un métal à la fois lourd, mélodique, violent et sensuel ? Et comment rester indifférent aussi face à ce chant féminin si envoûtant qui nous rappelle celui des LACUNA COIL ? C’est bien simple, LEIDEN a bien compris la démarche à suivre. Les 11 titres présents sur cet album nous dévoilent une sorte de Nü Dark des plus novateurs et des plus intéressants. Les vocaux sont tenus par deux chanteurs, l’un féminin, et l’autre masculin qui oscille lui entre chant death et cris black. Ce groupe toulousain nous livre une musique personnelle qui n’hésite pas à faire voyager l’auditeur dans son univers sombre et mélancolique, en y incorporant des samples. Bref, LEIDEN surprend avec des titres comme " A New Place " par exemple, qui ne représente qu’une facette de leur musique. On connaissait le collectif ANTISTATIC grâce à PSYKUP, alors dans uns style bien différent mais tout aussi surprenant, il faudra citer désormais comme référence LEIDEN. Un petit bijou métallique à mettre dans des mains avertis. Seule l’écoute de l’album éclaircira ces simples mots… (Chronique réalisée par Mika)

2004-01-08
MetalStorm / Janvier 2004 / Chronique Empty
Reviewer's rating: 9.0 | User rating: 9 'Empty' is the first real album of the French band Leiden, after the acclaimed EP 'L'Aube Spirituelle'. I can't wait to say that kind of album is bound to lead French metal on the road of recognition. Only a few bands in the world can pride themselves on having so much originality. I am amazed by the youth of this band: usually a band reaches this level of mastering after a long career. Here, Leiden, after only a few years of existence already have found their way, their own and original personnality. Sorry I'm repeating myself by the one word that comes to my mind while I'm listening to 'Empty' again and again is 'originality'. They label their music under the name 'nu dark', but in my opinion this is too simplistic. The complete way to describe their music and to fulfill my need for labelling would be alternative dark death goth metal. The title track 'Empty' that opens the album is the perfect summary of their style: a heavy dark metal riff that opens on a few industrial beats, then the pure, clean, simply beautiful vocals [in French, English and German] of Bérangère, whose progress since the EP is amazing. I bet no one can listen to this album without being blocked on this voice... but don't try to compare it to any other female singer in metal, because it is useless; this is undoubtedly the strongest point of the album, but certainly not the only interest. This crystal voice is sometimes joined by male vocals, either death growlings or whispers, that had a touch of aggressiveness to this world of delicacy. The music balances between mid tempo dark death riffs enhanced by atmospheric and discreet but efficient keyboards ['Le Possédé] and symphonic gothic metal that once more does not sound like anything else but Leiden. Sometimes an electronic beat or a few acoustic arpeggios come to show us that Leiden is not limited by any musical boundary, and that they are not afraid to surprise the audience when they feel the need. Here I must congratulate the production that doesn't decrease the efficience of these young guys and perfectly renders every arrangement. The most astounding fact for those who know their first EP is the impression of maturity that drips of 'Empty'. Whereas on 'L'Aube Spirituelle' one sometimes had the feeling to hear a young band, as a few flaws were made, 'Empty' is the album of an adult band that masters the songwriting [I mean that some bands that try to mix many styles into one often release messy albums]. The black passages that were present on the EP have completely vanished, and the death vocals are quite discreet. Although the major importance has been given to the female vocals, nothing sounds cliché. And yet gothic metal bands with female singers spring up like mushrooms, but none has the originality [once again] of Leiden. 'Empty' is the witness of the growth of a band with a strong personnality that is meant to become too big for their country. After seeing them several times in concert, I can tell that if they come round your city, don't hesitate... just go and prepare to succumb to their charming power. But first sell your mom if needed but get this album. www.metalstorm.ee

2003-12-30
Rocksound n°120 / Janvier 2004 / Chronique Empty
Trois années d'existence ainsi que deux démos fort bien accueillies en leur temps auront suffi au nü dark (terme employé par le groupe lui-même) de Leiden pour bénéficier d'une reconnaissance grandissante même si encore quelque peu intime."Empty" est donc le vrai passage à l'acte, le grand saut dans l'inconnu, en bref, le premier album du groupe digne de ce nom. Aux sombres gammes d'un d'un dark symphonique renouvelé viennent donc se greffer la beauté et la finesse d'une voix féminine, le tout uni dans un écrin gothique au combien esthétique. Leiden n'est ni Theatre of Tragédy, ni Arch Enemy (encore moins Evanescence). Mais le truc à chercher se situe malgré de ce côté de la force. Le collectif toulousain Antistatic fait donc preuve d'une ouverture d'esprit sans cesse renouvelée. Aprés des groupes comme Psykup et Sidilarsen, Leiden devrait permettre à cette joyeuse bande novatrice de sortir un peu plus de l'ombre... ou de mieux y plonger pour gagner les sombres plaintes du dark metal. They goth the power! Guillaume Ley.

2003-12-29
Metallian n°34 / Décembre 2003 / Chronique Empty
L'aube Spirituelle, le précedent album de Leiden présageait le meilleur avec un groupe qui aspirait déja à promouvoir une musique enivrante et personnelle. Empty se veut perturbateur et garde ce soupçon de mysticisme et ce brin d'originalité qui en ferons sans aucun doute un album symbolique du renouveau du métal français. Empty ne recule devant rien pour imposer sa fibre musicale. Une production franche et claire qui colle bien à la peau de Leiden, des vocaux tendres par la voix féminine de Bérangère (qui chante en anglais, en allemand et en français), se posent avec un réel sentiment de mélancolie pour une chanteuse qui domine de mieux en mieux son organe. D'autres vocaux masculins death ou chuchotés viennent de temps à autre compléter avec réussite Empty qui me rappelle par certaines facettes, l'excelent premier album de Sadness. Boucles electroniques sur un coulis de riffs incisifs qui introduisent different passages dark ambient, batteries mid-tempo sur des guitares modernes guidées par une facette atmosphérique aux multiples changements d'univers d'un titre à l'autre ou tout simplement dans un même titre. D'autres arpèges enchanteurs et clairs se mélangent à differents stades de certaines compos et l'on ressent bien là un véritable talent de composition dans une alchimie variée entre metal dark atmosphérique parfois, nous bordant jusqu'au post-rock trip-hop (un peu façon The Third And The Mortal). Leiden ne recule devant rien et c'est tant mieux, car peu de groupes peuvent en effet se vanter aujourd'hui de nous surprendre musicalement parlant à chaque instant. Un album réussi qui révèle un groupe à forte personnalité. Empty se boit tout simplement comme du petit lait... Fabrice Cassaro

2003-12-24
W Fenec / Decembre 2003 / chronique Empty
Leiden reste du dark et le titre éponyme de Empty commence avec verve, grosses guitares à la saturation massive, qui s'allègent sur un chant féminin léger, une pointe de délicatesse dans un monde de brutes... Enfin, l'alchemie de Leiden, se met en place doucement et permet au charme d'agir. Les samples sont nombreux, mais subtils et avancent à couvert, par contre la voix de Bérangère avance toutes voiles dehors, et grand bien lui prend ! L'équilibre issu de cette rencontre fracassante, une saturation de plomb avec parfois une mélodie de boîte à musique comme sur "A new place" , est un régal et une surprise auditive. Plus réactive, plus colorée, "Les maux" allie un chant aigüe et mélodique avec une voix d'outre-tombe, qui se mêlent lentement, le tout flanqué d'une mélodie propulsive et une section rythmique qui n'est pas en reste. Lorsqu'il s'agit de voix et de chant Leiden sait à merveille les associées comme sur "Entlarvt", ou ils s'affrontent sur une guitare sulfureuse et battement binaire hypnotique. "Das Wort vom Zur-Tieffe-Gehn", "Spirale" égrainent leurs mélodies lumineuses, sous cette avalanche sonore, ce barrage métallique qui se dresse sans hésitation. Version métal de l'électronique d'une Pluie de Sons, le ciel s'obscurcit sous les accords de "Cry", sous cette lente agonie de guitare, -Tomorrow all will be gone-, ce chant mélancolique qui s'élève dans la nuit, et cette guitare qui se disloque pour finir. Leiden rend également hommage à Baudelaire avec "Le possédé", et sa mélodie orientale, doucement fredonnée, soulève des vagues de frissons. Coup de chapeau au sublime "Vibrations" qui constitue un petit chef d'oeuvre, aux mélodies diaboliquement efficaces et aux atmosphères savamment étudiés, dont le résultat est une petite merveille ! Pooly Décembre 2003

2003-12-24
Metaluzine / Décembre 2003 / Chronique Empty
Débordant d'originalité, LEIDEN vous convie à vous plonger dans le melancholic metal de leur nouvel opus "Empty". Bérangère, la chanteuse, n'y est pas pour rien, elle possède une voix terriblement sensuelle et passionnelle à en faire pâlir plus d'un(e). On pourrait même croire que les compositions sont créées à partir de ses lignes de chant. Vous allez penser que je suis resté bloqué sur elle mais je vous rassure je n'oublie pas les autres musiciens qui eux aussi font preuve de beaucoup de talent. Musicalement, "Empty" ouvre ses portes à des mélodies oppressantes sur fond de riffs lourds et de chant tantôt en français, tantôt en anglais. La présence du clavier offre une large palette d'accompagnement. Fort de leur maxi "L'Aube Spirituelle", distribuée alors par Adipocere Records, les voilà dorénavant sous contrat de production avec le label depuis "Empty". Le packaging est également très soigné avec un superbe livret et en prime 2 clips vidéo en bonus track.

2002-06-13
Paranoiyard Zine / Chronique L'Aube Spirituelle
Je crois que le style dont se targue LEIDEN est on ne peut mieux choisi et, en l'occurence, nous avons droit ici à du dark métal fusionnel. Et ici, le mot fusionnel trouve toute sa signification avec des saccades d'indus, de sympho-pop, de folk ou d'exotisme, rencontrant un dark d'une noirceur chronique. Mais le plus surprenant dans cet album, c'est que tout est d'une incroyable cohérence et confère à l'ensemble un statut de référence dans le genre grâce à un métissage musical totalement original. Un incroyable voyage dans la spiritualité qui, grâce à LEIDEN, vous permettra de franchir de nouvelles barrières. SUPERBE !!! Kerry.

2002-01-09
Metallian n°26 / Chronique L'aube Spirituelle / Janvier 2002
Avec des combos comme Furia, Rain (fraîchement signés !) et maintenant Leiden, le label Adipocere est en train de se constituer un catalogue aux sonorités modernes ! Leiden pour ne pas le citer, évolue dans un contexte rafraîchissant entre musique extrême et ambiances sombres, les vocaux les plus bestiaux côtoient les voix féminines les plus enchanteresses (au passage, excellente chanteuse !), et c'est un paysage aux multiples rebondissements qui est proposé à l'auditeur. Les 6 premiers morceaux s'avèrent être vraiment convaincants entre puissance et volupté : un trés bon dosage pour une efficacité exemplaire. Il est par contre dommage de ne pas avoir proposé plus de "vraies" compositions (à la place il s'agit de 4 remixes), avec un tel potentiel créatif on reste un peu sur sa faim! Ca fait néanmoins plaisir de voir une production de cette qualité là, on attend la suite et de pied ferme! Christophe Ciretti.

2002-01-09
LA REACTION POSITIVE N°10 / OCTOBRE 2001
LEIDEN - L'AUBE SPIRITUELLE: Bien loin d'être des habitués du style, nous avons souhaité donner notre point de vue sur ce skeud qui a largement attiré notre attention. Sur ce, GO! Leiden est d'abord un trés bon groupe de dark-metal. Ils n'ont pas leurs pareil pour créer des ambiances froides et épiques, sombres et limpides, leur expérience et leur savoir-faire ne sont plus à démontrer. Mais Leiden va plus loin et ose briser les barrières gothic/Metal: Chant féminin surprenant et trés agréable, incursion hip-hop (voix), mélodies orientales, touches indus. Ce groupe a su digérer ses infuences multiples et en faire un univers cohérent, mélodique, invitant au voyage par vagues successives. Ici tout coule de source et laisse une sensation de maîtrise étonnante. Leiden est un groupe sombre et introspectif par choix artistique et non par folklore, ouvert d'ésprit et pourrait bien diffuser le dark-metal au delà de ses frontières habituelles, vers un large public. A la fois pure et novatrice, cette Aube Spirituelle va faire du bruit, chapeau bas. Turbo et Viber.

2001-07-29
Le Follower
Ca bouge décidement pas mal à Toulouse puisque voici une nouvelle formation doom-black 100% méridionale bien que pas trés sensible au chant des cigales. Ce premier MCD 3 titres souffre hélas d'un évident manque de moyens et l'agressivité des guitares s'en ressent particulièrement. Pourtant, les mélodies sont trés belles, d'une grande richesse dans la construction; les claviers d'une grande justesse enjolivent la voix angéliquee de la belle Bérangère. Leiden mériterait largement d'être signé sur peaceville et, en attendant mieux, vous pourrez toujours les admirer le 16 mai prochain à Toulouse, en attendant de prochains concerts qui seront bien plus révélateurs de leur talent que cette (trop humble) galette.

2001-07-06
HERENEWS 3 (juillet 2001)
Il m'est trés difficile de chroniquer ce groupe. que dire sauf que c'est du trés bon dark/gothique avec des influences death. Une voix féminine sublime, une voix masculine brutale à souhait, des guitares et une basse excelentes et une boîte à rythmes qui apporte une atmosphère une peu plus indus. En résumé, de la musique dépressive, brutale et belle. Bref commandez leur prochain album qui sera sûrement un chef d'oeuvre ou achetez cette splendide démo ou bien pendez vous.

2001-07-05
Vendetta n°2 hiver 2000
Si il y a une musique pourrie par les petits nazillons, c?est bien le dark/black. Alors quand on tombe sur un groupe avec marqué « No Faschist Attitude » dedans, ça fait plaisir ! Groupe d'un ex In Lupus Pacis, boite à rythme/synthé et chant mixte, pour trois titres qui alternent death et passages plus symphoniques (le chant féminin évidemment chanté). Technique, mélodique et pas très original, mais quand on aime?.

2001-07-05
METALLIAN N° 22
LEIDEN - Songs in the Key of Dark: LEIDEN est né des cendres d'IN LUPUS PACIS (démo chroniquée dans Metallian n°18), fameuse formation toulousaine, et l'on retrouve ici les éléments qui nous avaient déjà fort séduits: un Dark métal symphonique et futuriste aux influences classiques, alliant à merveille vocaux Black Death, chant féminin et sonorités électroniques… Le tout privilégiant avant toute chose l'émotion et le sens de la mélodie subtile et raffinée. Un compromis parfait entre la rage, la colère du Black et les sentiments plus délicats de la musique gothique… Etonnamment beau, LEIDEN gagne à être découvert par tout véritable amateur de sombres sensations et l'on ne peut que les féliciter une fois de plus de nous donner tant de plaisir musical.

2001-06-18
TOULOUSE UNDERGROUND (WEB site)
Bon, on va commencer par ce que tout le monde sait: Leiden sont les ex-In lupus Pacis; voilà, c'est dit, on y revient plus! Passons à cette démo. Premier bon point: on arrive à lire le nom du groupe sur la pochette (je ne connais rien de plus horripilant que l'épreuve innommable du quidam en quête de décibels qui doit passer 3/4 d'heures à déchiffrer le nom du groupe!). Puisqu'on est sur la pochette, prenons le temps d'admirer le dessin qui l'orne: une scène de torture sado-maso aussi improbablement ignoble que subtile et raffinée... Voilà qui change des méchants démons avec des grosses haches et des flammes partout. Passons maintenant, si vous le voulez bien au coeur du sujet: Trois morceaux où puissance, mélancolie, violence et grâce virevoltent et s'entremêlent, menés d'un côté par le chant graveleux de Wilfried ainsi que des sonorités de guitares lourdes et malsaines, et de l'autre, par le chant (superbe!) de Bérangère et un clavier qui sait se faire remarquer tout en restant discret. Détail important, deux des trois textes sont des poèmes de Baudelaire (Le Mort Joyeux et Spleen) qui ont été traduits en Anglais; pour peu de connaître un peu l'oeuvre du maître, on est tout à fait dans l'ambiance "Père Lachaise"! Bref, un disque exemplaire qui change un peu du tout-venant black/dark, et qui arrive à sortir des clichés sans transgresser les règles. Vi(n)ce

2001-06-18
AGONIA MAGAZINE
So here a new release from the ex- In Lupus Pacis. « Songs in the key of dark » is far better than the previous stuffs they did. The Bérangère female voices are better than the usuals meaningless ones. Even if she could sing something different than « La la la ? ». In fact, The evolution is remarkable through the guitars work ( somewhat brilliant ) and the song structures that gives credibility and progress to their gothic metal. The worst thing is the drums programming which doesn't fit at all with this kind of music. I still can't trust in such an instrument in a band ( even if I play in a band which use it, héhé, worship Napalm ! ! )

2001-06-15
? ELEGY n°14
Du groupe de Dark Toulousain In Lupus Pacis est issue une nouvelle formation, Leiden, à l'inspiration adoucie. Une prépondérance aux voix féminines, des textes baudelairiens (traduits en anglais, mais bon?.) ainsi qu'une rythmique de qualité font de sa démo, Songs In The Key Of Dark, une promesse d'avenir radieux pour la scène française.

2001-06-15
 LE NOUVEL OBSERVATEUR (CINE-TV) n° 1898
Groupe toulousain de dark métal, Leiden (ex In-Lupus-Pacis) fait entendre ses grognements sur un mini-album, « Songs In The Key Of Dark ». Alliant une voix caverneuse à des chants féminins légers sur une musique surpuissante aux influences électro-gothiques, ce CD n’est pas à la portée de tous. C’est brutal et morbide, seul les amateurs de sons noirs et rageurs y trouveront leur bonheur. Les textes sont de baudelaire, traduits en anglais et en allemand. Un peu de finesse dans un monde de brute !

2001-06-15
 LEPROZY n°12
LEIDEN - Songs in the Key of Dark: nouveau départ pour les ex-IN LUPUS PACIS, qui s' éloignent de l'Indus tout en gardant le côté Dark avant-gardiste, sombre et mélancolique qui régnait dans le groupe toulousain. LEIDEN mise également sur le chant féminin, à qui on a laissé une plus large place. Ces trois morceaux, qui annoncent un futur album, sont soignés et ne se ressemblent pas. Le son est nickel et la cover signée Denis Grrr... A suivre de près.

2001-06-15
 ZU CHAN n°05
LEIDEN - Songs in the Key of Dark: sur une intro à la Fabio Frizzi et sous un dessin de cover de Denis Grrr. c'est une musique complexe et déjà (c'est leur première démo, du .moins sous ce nom) très personnelle que nous présente ce quatuor de la région toulousaine. Entre la voix de Bérangère - des plus intéressantes, mais attention à ne pas sombrer dans les vocalises à outrance! - et celle – gutturale - de Wilfried, se crée une atmosphère unique que complètent à merveille guitares, basse et claviers, cheminant au hasard des sensations entre Heavy, Gothic ou Death. Seule la boite à rythmes manque parfois de discrétion. Deux des trois textes sont des vers de Baudelaire traduits en la langue de Shakespeare – et là où NOMED avait massacré le poète - LEIDEN parvient à les mettre en valeur avec fluidité et noirceur à la fois (et sans se laisser aller à n'utiliser que la voix féminine! ). Impressionnant.

2001-06-15
 LA REACTION POSITIVE n°04
LEIDEN - Songs in the Key of Dark: avec un titre pareil on est plus chez Stevie Wonder (Songs in the Key of Life), mais bien chez les ex-IN LUPUS PACIS, prometteur groupe de Dark Métal montalbanais. si le line-up est au 3/4 identique, l'orienta-tion. on s'en douterait, est évidemment différente. D'une musique pleine et oppressante, entre Death et Black, d'où émergeaient quelques voluptés fémi-nines, LEIDEN aboutit ici à un mélange plus subtil. D'une part, on remarque un travail harmonique avec d'intéressantes boucles électro-niques et des chants féminins beaucoup plus présents, et d'autre part, une partie rythmique à la fois plus travaillée et plus efficace: en gros, on mange grave. Le son est d'ailleurs à souligner, si tant est qu'on peut souligner un son, puisqu'il est rare dans ce domaine d'arriver au compromis suprême : puissance / propreté. Ici. pour une autoprod', on est servi. Ajoutez à cela le sang neuf apporté par le rédacteur de Memento Mori, à la basse, et enfin, cerise sur le gâteau, les textes, qui (bien qu'ils aient été traduits en anglais...) sont made in Charles Baudelaire himself. Ca nous change des bouseux illettrés qui font du Death comme on défilait devant Goebbels, Un peu de finesse, bordel.

2001-06-15
 LE BESTIAIRE n°02
LEIDEN - Songs in the Key of Dark: LEIDEN est de cette catégo-rie de groupes s'amusant à mélanger les influences pour en arriver à un style parfois personnel: voix Black ou Death, chant féminin, ou pas-sage Gothic Doom. Les puris-tes me diront qu'il s'agit qu'un énième groupe en manque d'inspiration mais dans le cas de LEIDEN, il n'en est rien. Leurs mélodies sont claires et efficaces, la boîte à rythme reflète un côté plus Electro et froid, bref, l'esquisse d'un style est ébauché, le MCD à venir devrait le confirmer. A noter, une très belle pochette de Denis Grrr.

2001-06-15
 O3 n°04
LEIDEN - Songs in the Key of Dark: nouveau groupe formé par les ex-IN LUPUS PACIS (cf. O3 #03), LEIDEN garde la puissance de feu de ces derniers en y rajoutant un côté Dark Gothic des plus agréables. Rien que la pochette, signée D. Grrr, met en confiance. Et à l'écoute de ces 3 litres, on se dit que certains groupes, bien qu'évoluant dans un style pas vraiment original, arrivent à transcender leur musique. LEIDEN est de ceux-là, avec un style à priori pas révolutionnaire, mais sait exploser les angles parfois trop abruptes des genres pour renouveler la musique. Ainsi le ballet entre chant masculin et féminin n'apparaît pas ici comme une redondance. Emphatique, mélodique, les termes ne sont pas volés pour ce groupe aux allures d'ange déchu. A l'image de leur pochette, la musique de LEIDEN est un baiser ininterrompu. Du grand art.

2001-06-15
 DANSES MACABRES n°03
Dark Indus ? Techno Dark ? On s'en fout. Ce qui compte, c'est que LEIDEN fait une musique sombre, intense, avec un très beau chant féminin. Les paroles des deux derniers morceaux sont des poèmes de Baude-laire (traduits en Anglais), le son est vraiment bon. la cover est splendide (signée Denis Grrr).

2001-06-15
 UNDERGROUND NEWSLETTER n°23
Born from the ashes of IN LUPUS PACIS (see previous issue), LEIDEN comes from Toulouse (France) and appears to be influenced by the french writer Charles Baudelaire. Lyrics are the english translation of some of the parisian writer's works. On the musical ground, LEIDEN is stikered as a kind of combination of Death and Black Metal with a lotsa Dark and Gothic influences. "Bewitching Electro Dark Metal" would be, for my opinion, a more precise description, as the pace and the extremity level don't even come close towards Black Metal. Next to the Electro aspect (mainly created by a drum machine), this is the inclusion of great female vocal work, ultra guttural growlings and more than depressive atmospheres that make the whole concept work out. Honestly (and surprizingly), we received lotsa good acts coming from France this season (FURIA, UNHEALTHY DREAMS…) but this three tracks demo is the best one. One of the most played demo of our weekly radioshow. Superb… Don't hesitate.

2001-06-15
 ELECTRO-SHOCK n°32
J'avais critiqué il y a quelques mois la démo d'IN LUPUS PACIS, dont j'avais dit le plus grand bien. Le nom du groupe a changé, mais la musique est toujours aussi excellente, comme en témoigne ce nouvel opus. Certes, le style s'est quelque peu modifié : il s'est assombri pour donner un "Dark Death Métal Goth" mélancolique, mêlant symphonies classiques, beats Techno et boites à rythmes, alternant chant Death et voix féminines pour le plus grand plaisir des auditeurs. Un produit de très bonne facture, à recommander d'urgence aux fans de musique sombre et moderne, qui apprécient autant un bon vieux DEAD CAN DANCE qu'un petit NOVEMBER DOOM de derrière les fagots.

2001-06-15
 LE MIROIR D’ENCRE n°09
Né des cendres encore chaudes d’IN LUPUS PACIS, LEIDEN propose au fil des 3 titres de cette démo, la continuité et l’évolution d’un Dark Métal teinté d’éléments plus atmosphériques qu’auparavant électroniques. On est pas loin parfois de SAMAËL, DIMMU BORGIR ou THEATRE OF TRAGEDY, notamment grâce à la présence de chœurs féminins et de claviers très mélodiques, au milieu de guitares, programmations et vocaux Death Black plus qu’agressifs. Le packaging est soigné, la production est propre. En leur souhaitant un label au plus vite pour la suite.

2001-06-15
 BEYOND n°19
Here’s a very nice production from France, bringing a 3-tracks CD with original music that mixes melodic female vocals with Black/Death grunts, loops, unusual beats, and killer sharp guitars. The whole mood is Dark and Heavy, and I think the third track is the most representative of those aspects…and it’s the best one. Hope people will be « Dark and open-minded » at the same time, because Leiden seems to be a very interessing act. Hope they will bring us some more this year …Get in touch with Leiden

2001-06-15
 SUBSTRATUM
Fondé sur les cendres d’ IN LUPUS PACIS, les toulousains de LEIDEN définissent leur musique comme une fusion de Doom et de Dark. Une boîte à rythmes confère à cette démo une ambiance glacée ma foi fort bien venue, tandis que le chant féminin, quoiqu’un peu hésitant, arrive à renforcer ambiances et arrangements. Voilà pour la dénotation. Inutile de tergiverser plus longtemps: Ce CD est merveilleux, d’une part parce que le son est impeccable et puissant, et ensuite parce que les compos sont délicieuses. Les influences s’effacent totalement à l’écoute de Songs in the Key of Dark (on appréciera l’humour noir du titre...): tout au plus nous viennent certains noms, comme SEPTIC FLESH pour la voix et SAMAËL pour certaines idées, mais seul l’esprit de ces formations hante cette démo; aucune ressemblance flagrante n’est réellement décelab